Pour un « learning design » explicite, avec ou sans numérique. La présentation efficace d’un objet de formation

Le savoir-faire est souvent lié exclusivement à la pratique que réalise un apprenant en atelier ou en laboratoire. Le savoir-faire comporte deux mots, savoir et faire. On peut faire sans savoir et on peut savoir sans être capable de faire. L’assemblage de ces deux mots fait en sorte de nous guider dans la façon de…

Sourced through Scoop.it from: didapro.me

Une fiche de travail qui synthétise bien les éléments d’une tâche à fournir aux apprenants (élèves, étudiants, …). Un article à lire !

See on Scoop.it – histoire

Colloque : Première guerre mondiale et enseignement (27-29 avril 2016)

Cette semaine, du mercredi 27 au vendredi 28 avril, j’ai le grand plaisir et le grand honneur de participer au colloque «Première guerre mondiale et enseignement», organisé au et par le Lycée professionnel François Mansart à Thizy-les-Bourgs (France). Ce colloque a reçu le label «Mission centenaire».

Concernant ce colloque, celui-ci vient clôturer une année scolaire d’actions pédagogiques autour de la question de l’enseignement de la première guerre mondiale dans le secondaire au début du XXIe siècle et à l’ère du numérique. Il s’agira d’observer à la fois la recherche sur la première guerre mondiale et les nouvelles pistes explorées récemment ou depuis quelques décennies et de permettre également de croiser des mémoires individuelles et familiales, tout en interrogeant les représentations culturelles de ce conflit (théâtre, BD, jeux vidéo) afin d’envisager les pratiques didactiques et pédagogiques à engager dans l’enseignement de cette période.

Pour ma part, j’interviendrai mercredi matin avec une communication intitulée La Première Guerre mondiale et la Suisse : une leçon d’histoire pour aujourd’hui? et ensuite jeudi matin avec une seconde communication intitulée «De «La couleur des larmes» (1998) à «Apocalypse Verdun» (2016) : défis et opportunités d’enseigner la Première Guerre mondiale à l’ère du numérique».

Programme

Mercredi 27 avril 2016 – Matin 

Accueil, Présentation, Inauguration

8h30 Accueil

9h – 10h Présentation du colloque : premiers discours

Pause

10h15 – 11h45 Inauguration et présentation des expositions.

11h50 – 12h20 Lyonel Kaufmann, professeur-formateur à la Haute école pédagogique du canton de Vaud : La Première Guerre mondiale et la Suisse : une leçon d’histoire pour aujourd’hui ?

Pause repas

Jeudi 28 avril 2016 – Matin

Exploiter les sources documentaires, explorer de nouvelles pistes, relire l’Histoire de la Grande Guerre…

9h Accueil

9h15 – 9h45 Chantal Antier, docteur en Histoire, ancien professeur du Secondaire et de  Préparation aux Concours : Le rôle de la femme dans la Grande Guerre est-il reconnu par tous  les historiens  et  les livres scolaires?

9h50 – 10h20 Lyonel Kaufmann, professeur-formateur à la Haute école pédagogique du canton de Vaud : De «La couleur des larmes» (1998) à «Apocalypse Verdun» (2016) : défis et opportunités d’enseigner la Première Guerre mondiale à l’ère du numérique

Pause (10h20 – 10h35)

  • 10h40 – 11h10  Gilles Prilaux, archéologue, ingénieur de recherche à l’Inrap : L’Archéologie de la Grande Guerre.
  • 11h15 – 11h45  Thomas Breban, assistant de conservation à la bibliothèque de Lyon, Part Dieu, Responsable du fonds 14-18 : Le fonds  de guerre de la bibliothèque municipale de Lyon.
  • 11h50 – 12h20  Anne Barre et Béatrice Clément, Ecomusée du Haut Beaujolais : «  C’est un vrai ? » Pour une histoire plus concrète : le pouvoir des objets.

Pause Repas 13h – 14h

Jeudi 28 avril 2016 – Après-midi

Correspondance de guerre : entre mémoire individuelle, récits familiaux et Histoire

  • 14h00 – 14h30 Violette Bordon, professeur des écoles : Le blog Trois frères dans la Grande guerre
  • 14h35 – 15h05 Michel Mauny, chercheur indépendant en histoire, Membre d’ADIAMOS-89 :  Les courriers d’un couple d’instituteurs bourguignons dans la tourmente de la Grande Guerre
  • 15h10 – 15h35 Christophe Dargère, enseignant et sociologue, Centre Universitaire Roannais, Université Jean Monnet : Sept destins de soldats ligériens.

Pause

  • 15h50 – 16h 20 Jean-Paul Nomade, proviseur honoraire, historien régionaliste, chroniqueur au Pays Roannais, écrivain public agréé @epf : La correspondance de Marius PASSOT, agriculteur, soldat engagé au 22e RI
  • 16h25 – 16h55 Sophie de Lastours, historienne des questions militaires, directrice de collections à l’Harmattan : Jean-Louis Thomas, fils de paysan charolais, séminariste mobilisé de 1914  à  1919: des Vosges à Arkhangelsk…

Vendredi 29 avril 2016 – Matin 

Représentations artistiques, imaginaire et culture de la Première Guerre mondiale

9 h Accueil

9h05 – 9h35 Alexandre Dufaux, comédien, metteur en scène : Paroles de poilus, spectacle théâtral.

9h40 – 10h10 Romain Vincent, enseignant en Histoire-géographie, collège de l’Europe à Chelle4s, Académie de Créteil : La Première Guerre Mondiale dans les jeux vidéo.

Pause

  • 10h30 – 11h30 (Sous réserve Table ronde et visioconférence) : Jeux vidéo, Histoire et enseignement.
  • 11h35 – 12h05 Vincent Marie, professeur d’histoire-géographie et de cinéma – réalisateur : Là où poussent les coquelicots, fragments d’une guerre dessinée.

12h10 – 12h40 Alain Buisson, auteur de bande dessinée : Mettre en scène et en BD des lettres de poilus.

Pause Repas 13h – 14h

Vendredi 29 avril 2016 – Après-midi

Présentation des activités scolaires et interventions enseignants

(Le programme de cette demi- journée est amené à évoluer jusqu’au 27 avril…)

  • 14h -14h30 Flora Delfosse, enseignante d’Allemand, LPO François Mansart de Thizy : La famille dans les affiches de propagande allemande et français. Produire une affiche première guerre mondiale
  • 14h35 – 15h05 Présentation par les élèves de l’Enseignement d’exploration littérature et société (Véronique Rossat, enseignante d’Histoire-Géographie et Delphine Coulon, enseignante de lettres modernes), Atelier : les apprentis historiens : que nous racontent le fonds d’archives et les objets de la Première Guerre mondiale issus de l’Ecomusée du Haut Beaujolais ?

15h05 -15h35  Interview  filmée de Chantal Antier par les élèves du collège Brossette de Cours-la-Ville.

15h40 – 16h10 Joël Mak dit Mack, enseignant lettres-Histoire,  LPO François Mansart de Thizy : Collecter et utiliser en milieu scolaire les mémoires familiales de la Première Guerre mondiale.

16h15 – 16h45 Julien Ruget, enseignant Physique, LPO François Mansart de Thizy :  Jeux vidéo en milieu scolaire, une expérience en cours...

17h -17h30 Premier bilan / conclusion du colloque

Lieux

  • LPO François Mansart – rue Jacquard
    Thizy-les-Bourgs, France (69240)

Dates

  • mercredi 27 avril 2016
  • jeudi 28 avril 2016
  • vendredi 29 avril 2016

    Contacts

    • Joël Mak dit Mack
      courriel : joel [dot] makditmack [at] laposte [dot] net

    Source : « Première guerre mondiale et enseignement », Colloque, Calenda, Publié le mercredi 13 avril 2016, http://calenda.org/363867

    Revue de presse : Les Z, ces indomptables du travail

    La génération Z est en train de bouleverser les méthodes et l’organisation du travail en profondeur. Exigeants, autonomes et créatifs, ils plébiscitent les formations alternatives à l’école, forcent les entreprises à offrir plus de flexibilité et font grimper la côte de popularité des statuts indépendants.

    Pragmatique et réaliste, la génération Z remet en cause l’école comme institution formatrice incontournable dans un monde régi par l’obsolescence des compétences. Après des années favorables à l’accumulation des diplômes pour finalement se retrouver sans emploi à la sortie des études, les jeunes ont fini par comprendre qu’il était préférable de se forger eux-mêmes leur expertise. De plus en plus autodidactes, ils sont convaincus que le succès viendra de leur débrouillardise et inventivité plutôt que de leurs qualifications académiques.

    Une volonté de court-circuiter l’école

    Beaucoup se lancent dans l’entrepreneuriat pour entrer directement dans le monde du travail sans passer par l’école : ils s’affranchissent du savoir scolaire formaté et vont chercher eux-mêmes ce dont ils ont besoin sur le web. On connaît déjà le succès des cours en ligne (Coursera) et tutoriels sur YouTube, véritable école de vie moderne. Le concept d’ « Open Education » permet la démocratisation des savoirs en promouvant la publication en ligne de matériels éducatifs libres pour en donner l’accès à tous, comme avec les MOOCs en ligne (OpenClassrooms).

    De quoi interroger l’école d’aujourd’hui comme celle de demain.
    Les Z, ces indomptables du travail

    Une exposition sur la cartographie ou le miroir du monde – Éduscol HG

    Gérard Mercator et Abraham Ortelius sont considérés comme les fondateurs de la géographie moderne. Tous deux originaires de Flandre, ils se rencontrent en 1554 et bien vite une amitié voit le jour. Leur travail va révolutionner la cartographie. À Mercator, on doit en 1569 la célèbre carte du monde : sur 21 feuilles gravées, la surface terrestre prend la forme d’un cylindre déroulé, ponctué de méridiens et de parallèles. Un an plus tard, Abraham Ortelius publie la première édition de son atlas, le Theatrum orbis terrarum, qui fera sa renommée, puisqu’il est considéré comme le premier atlas imprimé dans le sens moderne du mot. Jusqu’à présent, les cartes du monde n’avaient jamais été réunies dans un seul ouvrage. Au travers des découvertes de ces cartographes de génie, illustrées par une sélection d’ouvrages de références, de cartes anciennes, d’instruments de mesure, mais aussi de tableaux, l’exposition propose une immersion dans le XVIe siècle, période d’humanisme et d’ouverture à la connaissance.

    Sourced through Scoop.it from: eduscol.education.fr

    Le site du musée de Flandre met aussi en ligne un dossier destiné aux enseignants qui retrace les principaux éléments de cette exposition dans lequel il y est également rappelé le contexte historique des travaux de ces deux cartographes.

    See on Scoop.it – histoire

    Revue de presse : Les Raisins de la colère en version restaurée au cinéma dès aujourd’hui

    Le film américain Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath), réalisé par John Ford en 1940 sera en salles en version restaurée dès le 20 avril 2016. Sorti sur les grands écrans français le 31 décembre 1947, ce film est une adaptation du roman éponyme de John Steinbeck du même nom, publié en 1939 et récompensé du prix Pulitzer l’année suivante. 

    via Actualitté : Les Raisins de la colère en version restaurée, au cinéma dès aujourd’hui

    85.000 films historiques gratuits et disponibles

    https://www.youtube.com/watch?v=XjFnVTxteDs

    Après le succès des 700 films rares et gratuits disponibles ici, nous avons trouvé un nouveau trésor, offert à tous, encore une fois. Ce trésor renferme rien de moins que 85000 films historiques offerts par Pathé British. On peut trouver par exemple le bombardement d’Hiroshima, la marche de Neil Armstrong sur la lune, l’enterrement de la reine Victoria, le vol transatlantique de Lindbergh ou encore le premier discours de Hitler en devenant le chancelier allemand en 1933.
    Autrement dit, les archives vont de 1896 à 1976 et c’est une mine d’images, contenant des films représentants les moments les plus importants de ces 100 dernières années.

    Source : http://www.apar.tv/cinema/85-000-films-historiques-totalement-gratuits-disponibles-ici-et-maintenant/

    Revue de presse : Les Inrocks – « Les victimes de l’histoire en appellent plus à la connaissance qu’à la reconnaissance »

    Un extrait de « Shoah » de Claude Lanzmann

    Grand historien de la seconde guerre mondiale, auteur d’essais décisifs sur la mémoire de Vichy – Le syndrome de Vichy de 1944 à nos jours, Vichy, un passé qui ne passe pas -, Henry Rousso s’interroge aujourd’hui sur les usages actuels de l’histoire et les politiques de mémoire en France. Son livre important, Face au passé, essai sur la mémoire contemporaine (Belin) tente de comprendre le sens d’un investissement collectif inédit pour prendre en compte, les séquelles des traumatismes du passé. Un plaidoyer vif pour la connaissance du passé, intégrant elle-même la question du silence des victimes.

    L’entretien d’Henry Roussy par les Inrocks : Les Inrocks – « Les victimes de l’histoire en appellent plus à la connaissance qu’à la reconnaissance »

    Revue de presse : Voyages au front (La France en guerre 1914-1915), Edith Wharton | LA GRANDE GUERRE EN DESSINS

    Le 1er août 1914, Edith Wharton, installée en France depuis 1907, est à Paris. « L’air est lourd de rumeurs », les nouvelles de la veille sont mauvaises. Elle décrit cette matinée avec « partout l’atmosphère [qui] s’alourdit d’une appréhension grandissante ».

    Dans l’après-midi, elle observe les badauds devant les affiches de « Mobilisation générale », calmes et peu nombreux. C’est un bouleversement pour une nation entière mais aussi pour cette femme libre, aimant profondément la France, américaine de naissance et sensible à la beauté des arts et de la littérature du vieux continent.

    Lorsque la guerre éclate, Edith Wharton a 52 ans. Elle est l’auteure à succès d’une œuvre décrivant le monde qu’elle connait le mieux : le sien. En 1913, elle a gagné définitivement sa liberté au prix d’un divorce, peu courant pour l’époque.

    Durant la guerre, elle effectuera 6 voyages sur le front qui sont présentés par LA GRANDE GUERRE EN DESSINS

    Voyages au front (La France en guerre 1914-1915), Edith Wharton | LA GRANDE GUERRE EN DESSINS

    Revue de presse : La classe inversée en Histoire pour « redonner à l’élève le plaisir de travailler » » VousNousIls

    Alexandre Balet a mis en place une forme originale de classe inversée. Les élèves ont le choix des « blocs d’apprentissage ». Pour « retrouver le plaisir de travailler ».

    Au fil du temps, le projet d’A. Balet finit par dépasser le simple visionnage en amont d’une vidéo. L’enseignant a créé un système basé sur des “blocs d’apprentissage”.

    Un bloc d’apprentissage correspond à une séance. Ensemble, plusieurs blocs forment une séquence pédagogique (chapitre). “Dans chaque bloc, il y a 3 étapes : ‘avant la classe’, ‘pendant la classe’ et ‘après la classe’. Pour chaque étape, il y a des activités à réaliser’”, décrit A. Balet.

    “L’originalité tient dans le choix donné aux élèves : ils vont pouvoir faire ces blocs d’apprentissage dans l’ordre qu’ils souhaitent, et non suivant un plan linéaire. Ce qui les motive énormément”, indique l’enseignant.

    Dans chaque bloc, “les activités sont également au choix. Ce sont des ‘parcours’ qui permettent de travailler les mêmes compétences, mais avec des niveaux de difficulté et des thèmes différents”.

    Un exemple ici convaincant de classe inversée et en histoire.

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    Revue de presse : Le site L’Histoire par l’Image offre une nouvelle version plus lisible, plus intuitive et plus connectée à l’écosystème RMN-GP

    Dans la continuité de la refonte des différents sites internet de la galaxie ‘‘Grand Palais’’ engagée depuis 2013, L’Histoire par l’Image se renouvelle à son tour dans une version dévoilée le mercredi 13 avril 2016. Dans un souci de modernisation et d’ergonomie, le site a été totalement refondu et réactualisé afin de correspondre aux nouveaux usages du web.

    FireShot Screen Capture #172 - 'L'histoire par l'image I Explorez les collections des musées et les documents d’archives de_' - www_histoire-image_org

    La refonte concerne à la fois la technologie utilisée pour gérer l’interface, l’ergonomie du site qui facilite la prise en main par l’utilisateur, et l’identité même du site, grâce à un nouveau design et à un nouveau logo. La lisibilité des études se voit donc améliorée, les outils de navigation sont optimisés, la richesse du contenu, toujours grandissant, est plus largement mis en avant en renforçant l’offre cross-média. Le site s’en trouve donc plus simple d’accès et plus intuitif et est désormais adapté aux interfaces mobiles (responsive design).

    De plus, L’Histoire par l’image renouvelé s’intègre plus facilement dans l’écosystème numérique de la Rmn-GP, permettant à un autre site de la galaxie de récupérer tout ou partie des informations.

    Service public entièrement gratuit, L’Histoire par l’image s’adresse à tous, famille, amateur d’art et d’histoire, enseignant, élèves, étudiants… pourvu que l’on désire accroître ses connaissances historiques et artistiques, en découvrant les collections des musées et des fonds d’archives. Mis en ligne en novembre 2001, le site propose à ce jour plus de 1 335 études portant sur 2 466 œuvres des collections nationales, accompagnées de 119 animations audiovisuelles. Il compte plus de 3,2 millions de visites par an et pour tout lire, il faudrait 5 308 heures, soit 221 jours complet !

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