Europeana, la bibliothèque numérique européenne s’enrichit d’1 million de nouvelles images libres de droit

En avril 2014, la Bibliothèque européenne Europeana a ajouté plus d’1 million de nouveaux éléments à sa collection en ligne. La majorité de ces nouvelles collections est en open content et réutilisable librement.

europeana-Rijks

« La ronde de nuit » de Rembrandt Collection Rijksmuseum

Les bases de données Europeana se composent aujourd’hui de plus de 33 millions d’articles (textes, images, sons, vidéos). Provenant de bibliothèques, d’archives, de musées et d’institution audiovisuelles de tout le continent, de nouveaux contenus viennent chaque mois enrichir sa collection.

Europeana Labs rassemble les données réutilisables, c’est à dire qui bénéficient d’une licence ouverte, et propose un accès direct aux fichiers de ces médias. Le blog Europeana Labs vient d’annoncer que plus d’un million de nouveaux éléments ont été ajoutés à la plateforme en avril dernier, la majorité de ces nouvelles collections étant libres de droits et réutilisables.

Parmi les exemples récents de jeux de données réutilisables

Source  : Europeana, la bibliothèque numérique européenne s’enrichit d’1 million de nouvelles images libres de droit.

Compte-rendu « Fondements et pratiques de l'enseignement de l'histoire à l'école » | The History Education Network

Le très intéressant site canadien « Histoire et éducation en réseau » nous propose ce compte-rendu de l’ouvrage de Robert Martineau (voir référence en fin d’article), ouvrage d’abord destiné aux enseignants québécois en formation et plus largement à tout futur enseignant d’histoire au secondaire. 

Dans sa note critique, le compte-rendu relève que

«Ce manuel parvient à faire un tour d’horizon des divers courants dans les curriculums (actuels et passés) ainsi que dans les pratiques de l’enseignement de l’histoire. Il propose des clarifications essentielles et des pistes d’application généralement opérationnelle. Par exemple, la démarche de planification proposée est pertinente, signifiante et très claire.»

Si la démarche adoptée par Martineau est

«à certains égards une posture plutôt (socio) constructiviste, l’ensemble de la démarche et l’accent mis sur l’importance de la conceptualisation par schéma et le traitement de l’information laisse une grande place au cognitivisme.»

A noter que cet ouvrage est un des ouvrages de référence de nos enseignements de la didactique de l’histoire à la HEP Vaud.

Le compte-rendu :« Fondements et pratiques de l’enseignement de l’histoire à l’école » | The History Education Network.

La référence à l’ouvrage : Martineau, R.(2010). Fondements et pratiques de l’enseignement de l’histoire à l’école : traité de didactique. Montréal, Québec : PUQ,  324 p. ISBN : 978-2-7605-2503-0.

Représenter la Première Guerre mondiale dans les jeux vidéo : entre absence et uchronie

See on Scoop.it – Enseigner avec le numérique au 21e siècle

La représentation d’un conflit ou d’une guerre, qu’elle soit tacite – Mario participe au conflit entre le Royaume Champignon et l’armée de Bowser – ou explicite comme dans

Lyonel Kaufmann‘s insight:

Je note : Le véritable enjeu de cette étude est donc de comprendre ce manque de représentation de la Première Guerre mondiale face à la surreprésentation d’autres conflits.

See on centenaire.org

14-18 : La Grande Guerre des Canadiens

Découvrez la série radio et le site web sur la guerre de 1914-1918 vécue par les Canadiens français. Regardez les photos et écoutez les récits inédits fournis par les familles et des collectionneurs qui ont répondu à un appel au public d’ICI Radio-Canada. L’histoire officielle côtoie les histoires personnelles d’hommes et de femmes qui ont sacrifié leur jeunesse par idéal ou par obligation.

Les 5 épisodes de la série

Épisode 1 . Le baptême du feu

Le 4 août 1914, le Canada entre en guerre aux côtés des Britanniques contre l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. Partout au pays, des hommes et des femmes s’enrôlent, pour défendre leur patrie d’origine, par esprit d’aventure, par sens du devoir ou encore pour l’expérience, comme le révèlent les histoires de Richard Steacie, de Blanche Lavallée, d’Arthur Giguère ou d’Erol Lizotte. Le 20 octobre 1914, le 22e Bataillon, premier corps canadien-français, est créé. En avril 1915, les troupes canadiennes participent à leur première grande bataille à Ypres en Belgique : c’est leur baptême du feu.

Épisode 2 : Dans les tranchées

Les soldats canadiens campés dans les tranchées vivent avec les poux, les rats, la boue et le froid. Le 15 septembre 1916, le 22e Bataillon s’empare du village de Courcelette, et les Canadiens français sont enfin reconnus. Pendant ce temps, Blanche Lavallée, une infirmière de Montréal, travaille dans un des deux hôpitaux canadiens-français en banlieue de Paris. En 1916, elle y rencontre Henri Trudeau, un futur aviateur. Cette histoire d’amour durera toute une vie.

Épisode 3 : La vie au Canada

À Montréal, environ 35 000 femmes sont employées dans des usines de guerre. D’autres sont caissières ou conduisent des tramways ou encore, comme Blanche Bessette, sont marraines de guerre. En 1918, les Canadiennes obtiennent le droit de vote au fédéral. Dès 1914, les Canadiens d’origines allemande et austro-hongroise sont envoyés dans des camps d’internement, comme celui de Spirit Lake, en Abitibi. En décembre 1917, le port d’Halifax est détruit par une explosion. En Europe, le Canada gagne la bataille de Vimy, mais au prix de 3600 pertes humaines.

Épisode 4 : La crise de la conscription

À l’été 1917, le premier ministre canadien, Robert Borden, dépose une loi sur la conscription. En automne, le Canada remporte la victoire à Passchendaele, en Belgique, mais perd près de 3000 soldats. Borden donne le droit de vote aux soldats et se fait réélire en décembre 1917. En avril 1918, des émeutes contre l’enrôlement obligatoire éclatent à Québec. Le gouvernement impose ensuite la conscription aux fils de fermiers et aux hommes mariés sans enfants. Partout au Canada, les jeunes travailleurs refusent de partir pour la guerre.

Épisode 5 : La fin de la guerre

À partir de 1918, la grippe espagnole fait 50 millions de victimes dans le monde, dont 14 000 au Québec. Des témoins racontent comment ils ont perdu des membres de leur famille en raison de cette épidémie. La 11e heure du 11e jour du 11e mois de 1918 marque la fin de la Grande Guerre. Cent ans après le début des hostilités, la cicatrice est toujours profonde, mais les descendants de soldats canadiens-français se souviennent néanmoins fièrement de leur aïeul.

Source : ici.radio-canada.ca