Petit moment d’autosatisfaction hier à la réception du mail suivant:
Bonjour,
Nous sommes heureux de vous annoncer que votre blog a été sélectionné dans la Blogosphère TV5.org :www.tv5.org/blogosphere.
Si vous avez des remarques à me faire concernant les informations en ligne, n’hésitez pas. Merci de m’informer si vous fermez votre blog, nous vous en serions reconnaissants.
Enfin, si vous connaissez de (très) bon blogs, merci d’informer leurs auteurs qu’ils peuvent, s’ils le souhaitent, soumettre leur blog sur notre site.
Vous trouverez ci-dessous le code vous permettant d’insérer sur votre blog – si notre site vous plaît et si vous le souhaitez – notre label.
[…]
En vous remerciant par avance,
Bonne continuation et félicitations,
Cordialement,
Cécile Quéniart
Chef de projet éditorial
TV5MONDE
Alors voilà ce que cela donnait hier matin sur la page du thème enseignant de Blogosphère:
Alors merci à TV5 et à Blogosphère et c’est avec un grand plaisir que j’ai ajouté le badge ci-contre (colonne à droite en bas). Content je suis 😀
Quand l’été vient c’est le temps tout à la fois de lire des romans policiers et de préparer sa rentrée à l’aide de lectures stimulantes. Voici les miennes pêchées sur la toîle.
Si les discours sur l’intégration des technologies en classe mettent régulièrement en évidence leur pouvoir à différencier l’enseignement, la réalité sur leur emploi effectif en classe montre un gouffre entre les discours et les pratiques des enseignants ainsi que l’illustrent les observations suivantes:
Innovative educators often tout the ways they differentiate instruction explaining how technology enables them to address the needs of diverse learners and learning styles, yet, when I visit classrooms, I usually see all students working on the same lessons using the same tools. For example, educators talk about how they use Smartboards to differentiate instruction for Tactile learners, podcasts for auditory learners, digital media for visual learners, etc., but when I visit schools the whole class is using a particular tool. While a teacher may incorporate a number of different technologies, they are not differentiating instruction based on the learner.
Cependant l’auteur n’en reste pas là. A la suite d’une visite dans une école pratiquant véritablement la différenciation à l’aide des technologies, il en rapporte cinq manières de pratiquer la différenciation à l’aide des technologies. A lire donc si vous êtes intéressé par pratiquer la différenciation à l’aide des outils TIC.
Après avoir encadré de nombreux projets TICE de divers professeurs, Isabelle Motte s’est apercue qu’une des plus grandes difficultés pour eux était de réussir de passer d’un contenu linéaire (une table des matières) à un contenu non linéaire, conçu dans un mode hypertexte
En d’autres termes:
Si vous apprenez simplement à des profs à utiliser n’importe quel outil pour faire des cours en ligne, ils vous construisent des livres virtuels, avec de jolies images, des vidéos, mais dans lesquels la navigation est souvent restreinte à deux boutons : « Suivant » et « Précédent ».
D’où ses propositions pour que les enseignant-e-s réalisent une véritable modularisation de leurs contenus d’enseignement.
Régulièrement, les articles de Bruno Devauchelle stimulent la réflexion et proposent une analyse fouillée d’un sujet éducatif et technologique. Cet article en est une nouvelle preuve. Quelques extraits:
Historiquement, les bibliothèques des établissements scolaires étaient destinées aux enseignants selon le modèle des institutions religieuses. Garder les livres était un enjeu essentiel en vue d’en permettre l’accès à ceux qui avaient charge d’enseigner, et donc de « transformer », « transposer » leur contenu pour le rendre accessible, bref former d’abord de futurs lecteurs de ces ouvrages si difficiles d’accès. Eventuellement les meilleurs d’entre eux pourraient accéder au droit d’en écrire, à condition, bien évidemment de respecter les codes et les filtres imposés. Le développement progressif du livre du en particulier à sa diffusion de plus en plus large du fait de la mécanisation de l’impression a fait passer l’objet du statut de mémoire sacrée à celui d’objet de consommation. […]
L’arrivée de nouveaux supports de l’écrit a toujours été un défi pour les lettrés qui y voient un dévoiement comme jadis lors du passage de l’oral à l’écrit. La démocratisation de l’écrit a toujours été un défi pour le pouvoir et les élites. […]
L’émergence des écrits d’écran n’échappe pas à cette question. La place de la bibliothèque remplacée ensuite par le CDI, dans ce domaine des écrans, mérite d’autant plus d’être questionné que le développement de l’accès aux documents numériques se fait de plus en plus dans d’autres lieux que celui consacré principalement à l’écrit papier et plutôt livre. […]
Le développement continu du numérique dans la société provoque actuellement un renversement important : ce n’est plus l’informatique et la technique qui posent le premier problème, c’est l’utilisation des contenus qui circulent, autrement dit on passe d’une logique de stock à une logique de flux.
Cependant la maîtrise du second aspect nécessite la compréhension du premier : comment utiliser correctement le livre sans en connaître les codes techniques…. ?
En 2001, Larry Cuban publiait un ouvrage intitulé Oversold and Underused: Computers in the Classroom (Surestimés/surpayés et sous-utilisés: l’ordinateur en classe). Cuban y analysait les usages éducatifs de l’informatique dans les établissements de la Silicon Valley, haut lieu des nouvelles technologies. Dans son enquête, basée notamment sur des observations concrètes tant au primaire qu’au secondaire, voire dans les universités, de l’emploi des ordinateurs fait par les enseignant-e-s, Larry Cuban faisait les observations suivantes:
• plus une discipline est bien placée dans la hiérarchie traditionnelle, plus l’utilisation de l’ordinateur est faible;
• les nouvelles technologies (l’ordinateur comme la radio, la télévision ou le film avant lui) sont avant tout perçues par les enseignants comme des outils de divertissement et sont utilisées surtout en fin de journée;
• du côté des enseignants, Cuban constatait que les technologies restent toujours à la périphérie de l’activité et des apprentissages, elles restent secondaires;
• l’ordinateur ne modifie pas les pratiques enseignantes, les enseignant-e-s les intègrent en fonction de leurs pratiques habituelles.
En ce début d’été 2009, le Conseil général des Landes vient de publier les résultats d’une enquête sur l’utilisation des technologies à l’école. Pour rappel, les Landes est un département pionnier dans l’utilisation des technologies puisque il prête des ordinateurs portables aux collégiens depuis 2001 et actuellement tous les élèves de 4ème et 3ème, et tous les enseignants, en disposent. Enfin l’enquête réalisée par TNS Sofres concernait autant les parents que les élèves, le personnel d’encadrement que les enseignants. Tous y ont largement répondu.
Dans son édition du 15 juillet 2009, le Café pédagogique a répercuté les résultats de cette enquête. En voici les points saillants:
• seulement 3 profs sur 10 estiment que l’ordinateur est utile… pour les apprentissages;
• ce ne sont pas les jeunes enseignants qui utilisent le plus l’ordinateur mais ceux qui sont bien installés dans le poste mais pas proches de la retraite;
• 24% des enseignants ne se servent jamais de l’ordinateur, 54% n’utilisent jamais Internet en classe;
• plus une discipline est bien placée dans la hiérarchie traditionnelle, plus l’utilisation de l’ordinateur est faible;
• l’ordinateur est pratique à condition qu’il maintienne le rapport pédagogique traditionnel;
• des logiciels comme « J’ai vécu au 18ème siècle », qui se prêtent à la pluridisciplinarité et au projet, sont quasiment inconnus;
• l’usage d’internet dans le collège hors des cours est impossible dans les trois-quarts des collèges et le travail à la maison l’ignore royalement;
• ce qui bloque le passage au collège numérique, ce n’est pas l’équipement: c’est la culture scolaire traditionnelle.
Lecteur attentif de Larry Cuban depuis de nombreuses années, je ne suis donc absolument pas surpris par les résultats de cette enquête qui corrèlent les différents travaux réalisés par celui-ci. J’en suis d’autant moins surpris que le trend pédagogique initié tant par les responsables politiques, les décideurs ou les enseignants, voire les parents, tend à enclencher la marche arrière et à se réfugier dans des recettes plus qu’obsolètes.
Il n’y aura donc pas de véritable intégration technologique dans les apprentissages scolaires sans que préalablement s’affirme une volonté claire et ferme de changement de la culture scolaire traditionnelle et que cette volonté se traduise en actes au quotidien de la classe avec et sans technologies. En effet, le cadre actuel explique largement les choix rationnels effectués au quotidien par les enseignant-e-s et que Cuban décrit fort bien d’ailleurs:
«Although information technologies have transformed most corporate workplaces, our teacher’s schedule and working conditions have changed very little. She teaches five classes a day, each 50 minutes long. Her five classes contain at least three different preparations. She has two classes of Introductory Algebra, two of Geometry, and one Calculus class. In those five classes, she sees 140 students a day. She has one period a day set aside for planning lessons, seeing students, marking papers, making phone calls to parents or vendors, previewing videos, securing a VCR or other equipment, and using the school’s copy machines for producing student materials. Our math teacher, like most of her colleagues elsewhere is a very busy person who could use rollerblades as she tries to meet all of her »
Larry Cuban, So much high-tech money invested, so little use: how come?
Pour modifier cette situation, les solutions ne résident pas directement dans les technologies ou les aides à leur utilisation. Dans le même article, Larry Cuban en évoquait deux
• Reduce class size to 20 students in a class, and to 15 in high-poverty areas.
• Decrease the current teaching load of secondary school teachers from five classes a day to four and increase the time for teaching from 50-minute periods to 100-minute periods.
Certainement pas très populaire et coûteux, mais«making changes in what teachers do in their classrooms requires paying attention to the daily workplace conditions» («opérer des changements dans ce que les enseignant-e-s font dans leur classe requiert d’accorder une attention toute particulière sur leurs conditions de travail au quotidien»).
Les échelles des niveaux de compétence présentées dans ce document constituent les références officielles sur lesquelles doivent être fondés les jugements portés sur les compétences des élèves à la fin du premier cycle du secondaire. Pour assurer une utilisation adéquate de ces échelles, un processus d’évaluation approprié doit être mis en place. Des indications détaillées à ce sujet sont fournies à l’intérieur du Cadre de référence en évaluation des apprentissages au secondaire. Les pages 64 et suivantes concernent l’histoire. Le document présente de véritables compétences à évaluer (≠ comme ce que je vois actuellement dans les nouveaux programmes français de 6e notamment…)
L’ensemble des documents québécois relativement à l’évaluation tant au primaire qu’au secondaire. Comprend les cadres de références, les échelles des niveaux de compétences, la politique d’évaluation des apprentissages, un pas-à-pas (réussir le bilan des apprentissages). Pour une véritable évaluation de compétences.
Un excellent dossier aborde la question du manuel numérique. Celui-ci est examiné en profondeur sous l’angle des enjeux éditoriaux, technologiques et pédagogiques en donnant la parole à une panoplie d’acteurs de l’édition, du système scolaire et du Ministère de l’éducation nationale en France.
Histoire de meubler l’été, histoire de faire comme les grands organes de presse, histoire aussi de préparer la rentrée, je vous propose cet été de présenter et de faire le tour d’une série d’outils «web 2.0» susceptibles d’être utilisés dans son enseignement. Un parcours bien évidemment subjectif. Les articles seront organisés en trois parties:
une définition;
une présentation de l’outil (si possible une vidéo ou un fichier son);
une piste d’exploitation pédagogique, voir des liens vers des utilisations pédagogiques.
Ce premier article est consacré aux outils dits de navigation social (social bookmarking en anglais).
Le social bookmarking (en français « marque-page social », « navigation sociale » ou « partage de signets ») est une façon pour les internautes de stocker, de classer, de chercher et de partager leurs liens favoris. Dans un système ou réseau de bookmarking social, les utilisateurs enregistrent des listes de ressources web qu’ils trouvent utiles.
2. Présentation des outils
Les deux outils les plus populaires sont del.ico.us et diigo. Dans le domaine de l’Open source, je signalerai encore Connotea.
Un des plus anciens et le plus connu dans le monde anglophone. La vidéo suivante présente à la fois le concept de navigation sociale et del.icio.us (nom de sa version 1.0).
Une page de ressources (en français): Tutoriel Delicious (Centre de Ressources des Espaces Publics Numériques de Wallonie) auquel ajoutera: Gestion et partage de signets en ligne (5 pages, en pdf) consacré à la version 2.0 de Delicious.
En bref, Delicious a pour lui le fait d’être le leader dans sa catégorie. En conséquence, les outils l’accompagnant se comptent en centaine (voir par exemple l’intéressant Facette fonctionnant avec Firefox). Il est épargné par la pub (grand + en milieu éducatif). Il est plutôt monomaniaque comparativement à Diigo. Par contre, il est moins orienté travail de groupe ou collaboratif.
Le principal challenger de del.icio.us. Il est plus axé sur le collaboratif (via les groupes) que le précédent. Il paraît également avoir rencontré plus d’écho au niveau francophone et notamment dans les milieux de l’éducation:
Dans les fonctions intéressantes, je soulignerai les annotation que plusieurs personnes peuvent faire sur le même document:
En bref, Diigo dispose d’une large gamme d’utilisation (trop?) et d’outils pour une utilisation en classe par exemple. Il est très clairement orienté groupes et collaboratif. Le côté socialisation prédomine donc. Il paraît avoir été mieux adopté en milieu éducatif que Delicious. Par contre, la publicité est largement présente (un grand — en milieu éducatif).
Moins connu Connotea a l’avantage d’être Open Source (ce qui fait que le logiciel peut être installé sur le serveur d’une école par exemple: http://sourceforge.net/projects/connotea/). Il a été développé par une équipe de la revue Nature. Il est clairement axé sur le pôle académique/scientifique. Il dispose également de fonctions de groupes privés ou publics. Il sert également d’outil de base de données bibliographiques en ligne.
En bref, Connotea est un outil d’abord destiné aux scientifiques, plus austère que les deux outils précédents. Néanmoins, il initiera plus largement les élèves au référencement à nature académique. Ses outils groupes et collaboratif s’intègrent parfaitement à une utilisation en classe ou communauté d’enseignants.
3. Utilisation pédagogique
A lire la dernière partie du billet Sauvegarder et partager ses signets en ligne (Réseau pensant) qui propose quelques pistes d’utilisation possible en classe principalement avec Diigo. Apprendre 2.0 (Ning) a également engagé la discussion relativement à l’utilisation de Diigo (Diigo le sous-estimé?). L’académie d’Aix-Marseille a abordé cette question avec Delicious (Partager des liens internet avec Delicious v2). En anglais, je signalerai une page présentant des exemples d’utilisation pédagogiques de Diigo ainsi qu’un article consacré à l’utilisation de Delicious dans le domaine de l’éducation:
Robert McNamara et John Kennedy a Hyannis Port en 1961 . (Keystone)
Le nom de l’ancien secrétaire à la Défense reste associé à la guerre à outrance au Vietnam, même s’il a ensuite pris ses distances avec le gouvernement américain. Ainsi le temps des témoins fait progressivement place au temps de l’histoire relativement à la Guerre du Vietnam.
La citation est tirée des Mémoires de Robert McNamara publiées en 1995.
L’excellent journaliste canadien Richard Hétu revient à son tour sur le décès de Robert McNamara et ne tourne pas autour du pot en titrant «Mort d’un criminel de guerre». Il y rappelle que dès 1965 McNamara avait conclu que la guerre du Vietnam était perdue. Mais plus encore, il revient sur le témoignage de McNamara dans le documentaire Fog of War où ce dernier admet s’être comporté comme un criminel de guerre pendant la Deuxième Guerre mondiale, alors qu’il se trouvait sous les ordres du général Curtis LeMay :
En France, l’arrivée d’un nouveau programme d’histoire ou de toute autre matière donne lieu à l’ouverture de la chasse. Chaque éditeur scolaire relifte plus ou moins profondément sa ou ses collections de manuels et les enseignants se les voient ensuite proposés. L’arrivée donc des nouveaux programmes de 6e ne déroge donc pas à cette règle.
Cette arrivée a donné lieu cette année à une discussion ouverte sur le Ning des Clionautes (Quel nouveau manuel de sixième choisir ?). Et c’est à la fois un des intérêts concrets de ce web 2.0 parfois si mystérieux à certains et une fenêtre très intéressante sur les préoccupations des enseignant-e-s au moment de devoir faire leur choix. Dans tous les cas, les débats ont été animés:
Et bien les collègues qui ont choisi le Magnard (ce n’est pas mon cas) ou encore ceux qui y ont participé vont apprécier !!!
Merci de lire les commentaires qui font appel à des critiques constructives et mesurées car s’il y a bien un enseignement à retirer de ce débat, c’est que nous n’attendons pas tous la même chose d’un manuel. Je rappelle également que c’est le professeur qui fait le programme et pas le manuel.
Je m’interroge sur l’intérêt de poursuivre ce débat si nous n’arrivons pas à dépasser les querelles partisanes, des jugements à l’emporte-pièce, des généralisations ou des procès d’intentions (favoriser tel ou tel éditeur).
Cependant, dans le domaine des manuels, deux nouveaux éléments modifient progressivement la donne dans le choix et la nature de ceux-ci:
Californie – Le gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger, veut remplacer les manuels scolaires traditionnels par des manuels numériques gratuits et libres de droits. Dès la rentrée 2009, les élèves du secondaire auront accès à des manuels numériques pour les cours de mathématiques et de sciences. La Californie sera ainsi le premier état américain à adopter une telle mesure.
On trouve déjà sur le net quelques initiatives de manuels numériques libres de droits, répertoriées notamment sur Wikipedia (Open textbook) et vous trouverez ici quelques exemples relatifs à l’histoire en anglais (Community College Consortium for Open Educational Resources (CCCOER) – History ou Textbook Revolution – World History). Dans le domaines francophone, c’est l’association Sésamath qui montre la voie en ce domaine. Pour sa part, Educnet a synthétisé les enjeux économiques des manuels numériques libres de droits ou non (Educnet – Manuel numérique).
Plus radicalement, les manuels scolaires sous toutes leurs formes forment-ils des moyens efficaces d’apprentissage? C’est ce que remet en cause l’expérience des professeurs mathématiques de l’école primaire de Woodlawn (Floride) qui en se débarrassant des manuels au profit d’autres démarches ont vu les résultats de leurs élèves s’améliorer notablement ( Tampabay.com – Woodlawn Elementary thinks outside the book to pull D to a B).
Prolongements: Lucas N. (2001) Enseigner l’histoire dans le secondaire. Manuels et enseignement depuis 1902. Rennes: PUR.
La Chaux-de-Fonds et du Locle (NE) sont désormais inscrites au Patrimoine mondial de l’humanité. Le Comité du patrimoine de l’Unesco a accepté samedi à Séville la proposition de l’Office fédéral de la culture. On oublie trop souvent le rôle fondamental de la Suisse urbaine et cette inscription tombe à point nommé pour le rappeler.
Pour une fois, cette annonce permet de sortir du cliché du Heidiland concernant la Suisse et son histoire. Enfin pourrait-on dire. – By Lyonel Kaufmann
Original, amusant et indirectement une bonne idée d’activité en histoire. Il serait possible d’étudier l’emploi de twitter dans un événement comme les dernières élections iraniennes puis de transposer son utilisation relativement à un événement historique. A méditer/suivre…