août 17, 2019 23:35

Esplanade Pierre Fugain, 38000 Grenoble, France | 22°C


Sur la route de Ludovia#16 : La Bastille | Grenoble

En ce samedi 17 août, c’est ma quatrième halte à Grenoble, la troisième dans le cadre d’un déplacement sur Ludovia, la première dans le sens de la descente. A cette occasion, je découvre le site de la Bastille à Grenoble. Chouette découverte.

Si la journée est consacrée au déplacement à moto, les fins de journées sont toujours l’occasion de découvertes dans les villes de passage. En plus, il est souvent très agréable et fascinant de découvrir une ville la nuit. Ce n’est pas Richard Bohringer qui me contredira…

Après avoir profité d’une bonne douche après une demi-journée finie plus chaudement (31 à 34 degrés) qu’au départ (24-27 degrés) et de l’apéro proposé par l’Okko Hôtel (un concept hôtelier fort intéressant et économique pour un prix de nuitée tout à fait abordable que je vous recommande si vous passez par Grenoble), je sors en début de soirée. Cette fois-ci, je déambule en sens opposé à ma dernière visite. 

Je remonte le boulevard Gambetta en direction du canal de l’Isère.. Les terrasses de bistrots sont nombreuses et bien occupées. Au gré de mes humeurs, je finis par obliquer vers la droite en direction d’un square. En poursuivant au petit bonheur mes divagations, j’aperçois ce qui s’avèrera le fort de la Bastille, puis le téléphérique qui permet d’y accéder rapidement (c’est aussi possible à pied ou en voiture). J’y accroche mon regard et je me dis que depuis là-haut je disposerai d’une magnifique vue sur la ville. Et hop.

Le dispositif du téléphérique est astucieux : cinq boules, permettant d’accueillir 6 personnes chacune, se suivent à la queue leu leu. Une série de boules dans le sens de la montée, une série de boule dans le sens de la descente. Inauguré en 1934, le téléphérique de la Bastille est un des premiers téléphériques urbains au monde réalisé après le Cap et Rio de Janeiro. 600’000 personnes l’empruntent chaque année.

Au sommet, le site de la Bastille offre plusieurs magnifiques panoramas sur la ville et les paysages alentours (La Chartreuse, le Vercors, Belledonne et même le Mont-Blanc). Les premières fortifications de la Bastille datent des Guerres de Religion du 16e siècle. Le dispositif défensif actuellement visible date lui du 19e siècle. Aujourd’hui, c’est un espace de détente et de promenade. Quatre circuits pédestres sont proposés durant de 30 à 40 minutes chacun. 

Vous pouvez également vous embarquez dans le parce de loisirs Acrobastille ou visiter le Musée des Troupes de montagne ou un Centre d’Art contemporain. Le Restaurant du Téléphérique vous permettra d’admirer la ville de Grenoble bien assis et bien servi.

La nuit qui progressivement tombe sur Grenoble magnifie l’expérience du site. Dans tous les cas, si vous êtes à Grenoble, n’attendez pas votre quatrième séjour pour vous y rendre. 

Une fois redescendu, l’animation du centre-ville avec ses terrasses toutes bien occupées et ses différents squares, places ou parcs, me happe. Grenoble mérite le détour sous bien des aspects. 

Toute les informations sur le site actuel : http://www.bastille-grenoble.com

Histoire et géologie du site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bastille_(Grenoble)

Crédit image du plan du site : Wikipedia (voir l’article ci-dessus).

#sonyrx100m3 #ludovia16 #streetphotography #grenoble #sonnyrx100m3 #photography #journal #diary #roadtrip #roadbook

Powered by Journey Diary.

Ludovia#16 : La Tour-de-Peilz – Grenoble

Cette fois, c’est l’heure du départ, un peu anticipé, pour Ax-Les-Thermes.

Départ à 13h07

Arrivée à 17h30 à Grenoble.

D’abord, l’autoroute jusqu’à Aix-les-Bains, puis le Massif de la Chartreuse jusqu’à Grenoble.

La température est agréable au départ entre 24 et 27 degrés. Elle va augmenté du côté de Chambéry et montera même jusqu’à 34 degrés.

Deux pauses. L’une sur l’autoroute après Annecy. L’autre dans la Chartreuse à Le Sappey-en-Chartreuse.

CaptainAdventure et son équipement pour cette édition 2019 de Ludovia

En tout, 247 km parcouru en 4h33 (un peu moins même) et 58 minutes de pause (dont un temps pour gonfler les pneus).

Le parcours :

rider.live/p/SpZKZ99Q

LesInrocks – “Once Upon a Time… In Hollywood” : Tarantino revient sur sa vision de Bruce Lee

“Est-ce que Cliff Booth aurait pu battre Bruce Lee ?”

«Montrant une certaine lassitude par rapport à la question posée par le journaliste, Tarantino pointe du doigt la bêtise de cette polémique, qui l’interdirait en soi de se réapproprier une icône du cinéma en tant que légende réécrite. Or Once Upon a Time… In Hollywood n’a pas la prétention d’être un documentaire. Bien au contraire, le long métrage fantasme le Los Angeles de 1969, en sachant pertinemment que les souvenirs de son réalisateur sont biaisés. Bruce Lee dépend donc, comme le reste, du point de vue d’un auteur, d’un puzzle qu’il a recomposé à partir des informations qu’il a récoltées, mais sans que ces dernières ne deviennent obligatoirement paroles sacrées.
Tarantino rétorque ainsi par une autre question : “Est-ce que Cliff Booth aurait pu battre Bruce Lee ? Brad (Pitt) n’aurait jamais pu battre Bruce Lee mais Cliff peut-être… Si vous me posez la question : ‘Qui pourrait gagner entre Bruce Lee et Dracula ?’ C’est le même délire. Il s’agit d’un personnage de fiction. Si je dis que Cliff peut battre Bruce Lee, c’est un personnage fictif donc il peut le battre. La réalité c’est que Cliff est un Béret Vert, il a tué beaucoup d’ennemis durant la Seconde Guerre mondiale.”»

— À lire sur abonnes.lesinrocks.com/2019/08/13/cinema/actualite-cinema/once-upon-a-time-in-hollywood-tarantino-revient-sur-sa-vision-de-bruce-lee/

Roadbook : Sur les traces des Habsbourg en Suisse

Résumé de ma journée du 8 août sur les traces des Habsbourg : Château Habsbourg, Château Wildegg, vieille ville Bremgarten (AG), Abbaye de Muri (AG), Emmenthal.

Une journée à deux faces : très gris le matin à partir de Berne, puis ensoleillé à partir de 13heures et même très chaud dès le milieu de l’après-midi.

août 07, 2019 19:21

Sur les traces des Habsbourg en Suisse (Argovie)

La Suisse est loin d’être un pays sans histoire. Au contraire même, elle est un pays aux histoires multiples, insérées souvent dans l’histoire européenne. Elle n’est pas non plus l’histoire d’un long fleuve tranquille où l’harmonie et la paix seraient continuellement présentes et mangnifiées par notre neutralité. 

De l’autre côté, la moto est un moyen de transport idéal pour découvrir la Suisse autant en terme de paysage que de lieux d’histoire à découvrir. 

Pour ce jour, l’alliance de l’histoire et de la moto donne lieu à un parcours organisé sur une partie des traces que les Habsbourg ont laissé de leur passage en Suisse et plus particulièrement dans le canton d’Argovie, lieu de leur implantation orginelle.

A l’histoire et la moto s’ajoute la photographie pour documenter et servir de trace au balades effectuées. Wikipédia ou le Dictionnaire historique de la Suisse (DHS) appuient le propos.

Les Habsbourg en Suisse

Tirant son nom du château de Habsbourg en Suisse alémanique, l’histoire de cette maison ne commence à offrir quelques certitudes qu’à partir de Gontran le Riche (Guntram), comte d’Alsace de 917 à 954.

Liens :

Château des Habsbourg (5245 Habsbourg)

La fondation remonte à 1020/1030 selon les documents; son auteur, probablement Radbot, l’un des plus anciens membres connus de la dynastie, fit défricher le terroir de l’actuel village de Habsbourg et construisit le premier château (à l’est). Le bâtiment oriental servit de résidence aux comtes de H. jusque vers 1220/1230, la famille s’établissant alors probablement dans la ville nouvelle de Brugg. Le site perdit après 1300 son rôle de centre de la seigneurie, en raison de l’extension prise par celle-ci.

Le Château de Habsbourg, siège ancestral de la noble et illustre famille à qui il a donné son nom, a vu le jour dans les années 1020-1030. Les guerres ne l’ont pas épargné. Les fondations de la partie avant détruite peuvent être escaladées et explorées. De l’ancienne forteresse construite il y a près de 1000 ans, il ne subsiste que les murs de fondation. Le château arrière trône royalement depuis toujours sur la butte de Bad Schinznach. Sur le chemin des rois de Habsbourg, un circuit à travers le site castral, six stations audio documentent l’ascension de cette dynastie. Depuis le donjon, les visiteurs savourent la magnifique vue alentour. 

Ouvert du mardi au vendredi. Accès gratuit-

Adresse : 5245 Habsburg

Site internet : http://schlosshabsburg.ch

DHS : https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/011153/2014-04-03/

Château Wildegg (5103 Wildegg)

Château fort et village dans la comm. de Möriken-Wildegg AG. Le château se trouve sur un contrefort du Kestenberg, au-dessus de l’Aar, qui traverse à cet endroit la première chaîne du Jura, et à 5 km au sud du château de Habsbourg. Edifié dans la première moitié du XIIIe s. par les Habsbourg sur un domaine de l’abbaye de Murbach (Holderbank), il constituait le centre de la seigneurie et de la basse juridiction de Wildegg.

A noter son jardin baroque. Le jardin baroque d’agrément et potager se trouve sur une terrasse au milieu des vignes et abrite près de 300 plantes de culture anciennes.

Ouvert du mardi au vendredi. 

Adresse : 5103 Wildegg

Site internet : http://schlosswildegg.ch

DHS : https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/008529/2017-08-24/

Bremgarten (Argovie)

Fondée par les Habsbourgs, elle est aujourd’hui un centre régional.

En 1258 (?), probablement à l’instigation des habitants, Bremgarten obtint du comte Rodolphe IV de Habsbourg (le futur empereur Rodolphe Ier) des franchises très détaillées, sur le modèle de celles que les Zähringen avaient octroyées à Fribourg-en-Brisgau. Jusqu’en 1415, les Habsbourg-Autriche furent les seigneurs de Bremgarten. C’est pourquoi ses habitants se trouvèrent du côté autrichien lors des batailles de Morgarten en 1315 et de Sempach en 1386.

Lien : https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/001662/2016-09-12/

Abbaye de Muri – Tombeau des Habsbourg

Selon les Acta Murensia” (vers 1160), Ita de Lorraine, épouse du comte Radbot de Habsbourg, aurait fondé l’abbaye en 1027 sur le conseil de son frère Wernher, évêque de Strasbourg, pour racheter les crimes de son beau-père. A la demande de Radbot, l’abbé d’Einsiedeln envoya à Muri le moine Reginbold comme premier prieur, chargé d’acquérir des biens pour le couvent et de mettre en route sa construction,. L’église dédiée à saint Martin fut consacrée le 11 octobre 1064, sous le priorat de Burkhard, qui fut élu abbé l’année suivante par l’assemblée conventuelle.

En 1114, l’empereur Henri V du Saint-Empire prend la communauté sous sa protection personnelle. Au fil du temps, l’abbaye connait plusieurs revers, avec en particulier deux incendies en 1300 et en 1363 ; elle est également attaquée en 1530 par les troupes du canton de Berne, nouvellement acquis à la réforme protestante.

L’église abbatiale abrite les plus anciens tombeaux des Habsbourg, et la chapelle Notre-Dame-de-Lorette les plus récents, à savoir les sépultures du dernier couple impérial Charles et Zita. L’église Saint-Martin avec ses cinq orgues, ses jardins abbatiaux et sa fontaine sont librement accessibles. 

Ouverture : tous les jours de 8h00 à 19h30

Site internet : https://www.klosterkirche-muri.ch/?mid=34&lang=fr

Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Muri

DHS : https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/011496/2010-09-02/

Informations touristiques : https://www.myswitzerland.com

Retour via :

  1. Beromünster
  2. Ettiswil
  3. Huttwil
  4. Affoltern in Emmenthal
  5. Hasle bei Burdorf
  6. Worb
  7. Berne
  8. LTP

Total km prévu (avec autouroute) : 394 km / 5h40 sur la route

Itinéraire : https://goo.gl/maps/PedgPnptDAVbVDTLA

#roadtrip #histoire #captainadventure #moto #roadbook #suisse🇨🇭 #bmwgs1200adventure

Powered by Journey Diary.

août 05, 2019 02:06

Chemin de l’Auverney 47 | 22°C

Sur les pas de la guerre du Sonderbund : Meierskappel et Gisikon (LU)

La Suisse est loin d’être un pays sans histoire. Au contraire même, elle est un pays aux histoires multiples, insérées souvent dans l’histoire européenne. Elle n’est pas non plus l’histoire d’un long fleuve tranquille où l’harmonie et la paix seraient continuellement présentes et mangnifiées par notre neutralité. 

De l’autre côté, la moto est un moyen de transport idéal pour découvrir la Suisse autant en terme de paysage que de lieux d’histoire à découvrir. 

Pour ce jour, l’alliance de l’histoire et de la moto donne lieu à un parcours organisé en lien avec la Guerre du Sonderbund et les batailles (finales) menées dans le canton de Lucerne.

A l’histoire et la moto s’ajoute la photographie pour documenter et servir de trace au balades effectuées. Wikipédia ou le Dictionnaire historique de la Suisse (DHS) appuient le propos.

Le déroulement de la Guerre du Sonderbund (DHS)

La guerre du Sonderbund (en allemand Sonderbundskrieg) est une guerre civile suisse à caractère sécessionniste qui s’est déroulée du 3 au 29 novembre 1847. Elle a joué un rôle clé dans l’émergence de la Suisse moderne.

Après sa déconvenue au Tessin, le Sonderbund mena une attaque contre le Freiamt argovien. L’entreprise échoua par manque de coordination. En revanche, la tactique de Dufour réussit. Son offensive contre Fribourg amena le canton à capituler le 14 novembre déjà. Les délégués de Zoug se rendirent le 21 novembre, sans qu’un seul détachement ennemi se fût montré sur leur territoire. Les troupes fédérales dirigèrent leur second assaut contre Lucerne; elles prévoyaient d’encercler la ville le plus rapidement possible, pour la faire capituler comme Fribourg. A l’aube du 23 novembre, le Conseil de guerre du Sonderbund et le gouvernement lucernois, l’ennemi approchant, se retirèrent dans le canton d’Uri. Le même jour, l’armée de la Diète remporta les batailles de Gisikon et de Meierskappel.

Batailles de Gisikon et de Maierskappel (23 novembre 1847)

Suite à l’entrée le 22 novembre 1847, des troupes confédérées  sur le territoire zougois puis dans la ville de Zoug, le 23 au matin, l’offensive principale est lancée en direction du canton de Lucerne. La bataille principale doit se dérouler entre la rive gauche de la Reuss et le lac de Zoug, les troupes lucernoise étant ainsi prises en étau entre cinq colonnes venant de cinq directions différentes.
La bataille de Gisikon sera la plus longue (deux heures) et la plus meurtrière (37 morts et une centaine de blessés des deux côtés) de la campagne. Elle se termine par une victoire confédérée après la retraite sur Ebikon ait été ordonnée.
La bataille de Gisikon est la dernière bataille rangée de l’histoire de l’armée suisse.
Sur les autres fronts, les affaires confédérées sont également bien engagées. Les troupes progressent sans encombres en direction de Lucerne alors que la troupe se heurte à Meierskappel aux troupes schwytzoises qui résistent courageusement avant de reculer.

Fin de la guerre du Sonderbund

Le soir même, les membres du conseil de guerre, les jésuites, les prêtres et un grand nombre de fonctionnaires de la ville de Lucerne embarquent sur un bateau à vapeur accompagnant Siegwart-Müller (le chef du Sonderbund) ainsi que la caisse cantonale et le trésor de la coalition, pour se réfugier à Flüelen dans le canton d’Uri. De là, ils traversent à pied le col de la Furka puis, du Valais, quittent la Suisse par le col du Simplon pour se réfugier dans le royaume de Sardaigne ou en Lombardie.
La courte guerre du Sonderbund (vingt-cinq jours) fit moins de victimes que la seconde expédition des Corps francs en 1845. Selon les recherches les plus récentes, il y eut 60 morts et 386 blessés dans les troupes de la Diète, 33 morts et 124 blessés dans l’autre camp, soit au total 93 morts et 510 blessés. 

Bibliographie :

    Crédit image : Vue de la bataille du 23 novembre 1847, pendant la guerre du Sonderbund. Gravure sur bois publiée comme supplément au numéro 14 de la Züricher Freitags-Zeitung, 17 avril 1848 (Bibliothèque nationale suisse).

    Powered by Journey Diary.

    juillet 26, 2019 13:14

    Paléo Festival Nyon

    Coucher de soleil | Paléo 19 (24 juillet)

    Alors que débute le concert de M sur la grande scène, l’éclairagiste du ciel s’invite derrière les spectateurs pour un moment de pur magie. @paleofestival #paleo19 #nyon #suisse #musique #music #festival #petitmomentdebonheur #pentaxkp #pentax #kp

    #music #nyon #petitmomentdebonheur #pentax #kp #pentaxkp #festival #suisse #paleo19 #musique

    Powered by Journey Diary.

    juillet 12, 2019 08:46

    Route du Village 30 | 20°C

    Les technologies menacent la démocratie

    Yuval Noah Harari 

    • Sapiens
    • Homo Deus
    • 21 leçons pour le XXIe siècle 

    Spécialiste de l’histoire militaire et médiévale. 

    Powered by Journey Diary.