Tenir la classe ou faire apprendre les élèves ?


A méditer :

« En situation de grande insécurité, les élèves peuvent faire pression pour rester dans les régimes les moins exigeants de ces registres. Ils apprécieront donc des enseignants qui se contentent de dérouler un cours sans surprise en garantissant, par une discipline rigoureuse, une paix qui permet d’être et de demeurer dans la forme scolaire. Si, au contraire, ils estiment que les enseignants sont supérieurs par le savoir, mais proches par le respect qu’ils leur portent, ils acceptent alors d’entrer dans des apprentissages qui exigent davantage d’eux et les émancipent. »

A lire : Claude, M. S. et Rayou, P. (2018). Tenir la classe ou faire apprendre les élèves ? Des perspectives de collégiens sur l’action conjointe des enseignants et des élèves. In Education & Didactique, 3, vol. 12, p. 125-142. Lien : https://www.cairn.info/revue-education-et-didactique-2018-3-page-125.htm

Source : Tenir la classe ou faire apprendre les élèves ? 

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La grande rétrospective de Dora Maar au Centre Pompidou

Du 5 juin au 29 juillet, la plus grande rétrospective jamais consacrée à Dora Maar est exposée au Centre Pompidou à Paris. Ce doit être aussi une opportunité pour développer à l’école une histoire non genrée de l’art dans l’histoire.

Du 5 juin au 29 juillet, le Centre Pompidou accueille la plus grande rétrospective jamais consacrée en France à Dora Maar, photographe surréaliste emblématique du XXe siècle. Née Henriette Theodora Markovic, le 22 novembre 1907 à Tours, elle étudia à l’Académie Julian à Paris. C’est ici qu’elle fit la rencontre des artistes du mouvements surréaliste et en épousa l’esthétique.

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Le succès de Dora Maar fut posthume, l’époque ne laissant pas la place aux femmes de s’exprimer artistiquement et sa relation avec Picasso l’ayant menée à quitter la photographie. Une relation complexe et controversée dont elle sortit détruite.

Après sa mort en 1997, ses travaux ont été redécouverts et exposés dans plusieurs lieux, sans pour autant qu’une rétrospective de grande ampleur lui soit consacrée.

Cette exposition ne fait que de lui rendre justice, à elle ainsi qu’à toutes les artistes largement et injustement minorées toutes époques confondues. Un important travail reste à faire pour que nos enseignements intègrent les questions de genre, y compris dans les aspects culturels. Ainsi, les commémorations des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci devraient également être l’occasion de mettre en évidence le statut des femmes artistes de la Renaissance et de mettre en situation leurs réalisations.

Source et informations : La grande rétrospective de Dora Maar au Centre Pompidou | Lense. Crédit photo : @Dora Maar.

La voix de Frida Kahlo dévoilée dans un enregistrement inédit | Courrier international

La Phonothèque nationale du Mexique a rendu public un enregistrement de la voix de l’artiste, jamais entendue auparavant.

Dans l’enregistrement, l’artiste peintre morte en 1954 à l’âge de 47 ans récite des fragments d’un texte écrit en 1949 pour décrire son mari Diego Rivera, un célèbre peintre mexicain également.

Ses épaules enfantines, étroites et rondes, se terminent par des mains merveilleuses, petites et finement dessinées, sensibles et subtiles comme des antennes qui communiqueraient avec l’univers entier. Il est étonnant que ces mains aient tant peint et qu’elles travaillent encore infatigablement. »

L’enregistrement de la voix de Frida Kahlo a été découvert en janvier dernier par le directeur de la Phonothèque nationale, Pavel Granados, en voyage à Huamantla, dans le centre du Mexique. L’enregistrement provient d’une émission consacrée en 1956 à Diego Rivera par le conférencier Álvaro Gálvez y Fuentes, dit « El Bachiller ». La bande originale a été numérisée et sera conservée à la Phonothèque nationale du Mexique.

Source : La voix de Frida Kahlo dévoilée dans un enregistrement inédit | Courrier international. Crédit photo : Tomas Bravo / REUTERS

Archéologie de la vie quotidienne pendant la Grande Guerre : un camp allemand | Inrap

L’archéologie ne se limite, de loin pas, à améliorer notre connaissance du passé très ancien. En voici un exemple en lien avec l’étude de la Première Guerre mondiale.

Une équipe d’archéologues de l’Inrap exhume actuellement des vestiges de la Première Guerre mondiale, près de Reims. Sur 4,5 hectares, cette fouille de l’Inrap, prescrite par l’État (Drac Champagne-Ardenne), est réalisée en amont de la construction d’une zone d’activités par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Reims-Epernay.

Mises en oeuvre pour l’étude de vestiges de l’âge du Fer et de la période gallo-romaine, ces recherches ont aussi permis la découverte d’un camp de soldats allemands à l’arrière du front. Peu de camps de seconde ligne ont été fouillés à ce jour alors qu’ils documentent un quotidien différent de celui des premières lignes

Actualité | Archéologie de la vie quotidienne pendant la Gra… | Inrap

Crédit photo : Inrap