Electronic Entertainment Expo : les sorties annoncées de jeux vidéos historiques

La chaîne youtube Histoire en Jeux nous présente les dernières nouveautés de jeux vidéos présentées à l’Electronic Entertainement Expo et prenant appui, d’une manière ou d’une autre, sur une période ou situation historique.

La chaîne nous présente ainsi neuf jeux qui prennent appuis sur l’Histoire. La plupart du temps, il ne s’agit encore que de  bandes-annonces. En voici la liste :

Pour l’Antiquité :
- Age of Empires : Definitive Edition
- Assassin’s Creed : Origins

Pour le Moyen Âge :
- Mount and Blade II : Bannerlord
- Kingdom Come : Delivrance
- A Plague Tale : Innocence

Pour l’époque moderne :
- Sea of Thieves
- Skull and Bones

Pour l’époque contemporaine :
- Battlefield 1 : In the name of Tsar
- Call of Duty : World War II
- Wolfenstein II : The New Colossus

Sans trop de surprise, la plupart n’ont qu’un rapport très superficiel avec l’histoire. Je retiens cependant et plus particulièrement (ah la nostalgie!) la sortie de Age of Empires : Définitive Edition.

https://youtu.be/JyPlECHiXcM

Ainsi, à l’occasion de son 20ème anniversaire, le titre de Ensemble Studios s’offrira une version remasterisée baptisée Age of Empires : Definitive Edition. Graphismes entièrement refaits, bande-sonore ré-orchestrée, ce jeu s’annonce dans la même veine que son cousin Age of Empires 2 HD sorti il y a déjà quelques années. Pour tester le tout avant les autres, les développeurs vous invitent à vous inscrire pour la bêta sur le site officiel de la série accessible via le lien suivant : https://www.ageofempires.com.

A noter que la version de 1997 tourne toujours sur mon iMac Graphite de l’époque pour le plus grand plaisir de mon fils, âgé maintenant de 22 ans.

Le site mégalithique de Rego Grande: le Stonehenge d’Amazonie | Les Découvertes Archéologiques

En tant que contremaître d’un éleveur de bétail dans les limites de l’Amazonie brésilienne, Lailson Camelo da Silva arrachait des arbres pour transformer la forêt tropicale en pâturage lorsqu’il trébucha sur un étrange arrangement de blocs de granites imposants.

Après avoir mené des analyses au radiocarbone et effectué des mesures pendant le solstice d’hiver, des spécialistes en archéoastronomie ont déterminé qu’une culture indigène avait disposé les mégalithes pour en faire un observatoire astronomique il y a environ 1000 ans, soit 5 siècles avant le début de la conquêtes des Amériques par les européens.

Ces découvertes, ainsi que d’autres trouvailles archéologiques au Brésil ces dernières années (tels que des sculptures en terre géantes, des restes d’enceintes fortifiées et même des réseaux routiers complexes), mettent fin aux vues antérieures des archéologues qui soutenaient que l’Amazonie avait été relativement peu touchée par les hommes, à l’exception de petites tribus nomades.

Lire la suite : Les Découvertes Archéologiques: Le site mégalithique de Rego Grande: le Stonehenge d’Amazonie

Thèse de Ruth Fivaz-Silbermann sur les Juifs refoulés durant la Deuxième Guerre mondiale : apports et limites selon Hans Ulrich Jost | infoclio

La presse se fait l’écho du débat sur les refoulements aux frontières suisses durant la Deuxième Guerre mondiale, débat relancé par la thèse récente de l’historienne Ruth Fivaz-Silbermann. Le coeur du débat porte principalement sur deux points: le nombre de refoulés aux frontières suisses durant la guerre et le rôle joué par Heinrich Rothmund, alors Directeur de la division de la police du Département de justice et police, dans la politique de (non-)accueil des réfugiés.

La chercheuse présente ses résultats dans une interview au Tages Anzeiger. L’un des membres du Jury de sa thèse, l’historien Hans-Ulrich Jost (l’un des rares à avoir lu ce travail dans son entier à ce jour) y répond. Il conteste la méthode et s’exprime sur les apports et les limites de cette nouvelle recherche. Des propos appuyés par un membre de la Commission Bergier, Marc Perrenoud.

Voir

Source : Thèse de Ruth Fivaz-Silbermann sur les Juifs refoulés durant la Deuxième Guerre mondiale : apports et limites selon Hans Ulrich Jost

Source de la photo : Des Juifs rescapés à leur arrivée en gare de Zurich le 11 octobre 1942. (Keystone)

Parution : Sur les chemins de terre brune

Européens, Anglo-Saxons ou Asiatiques, anonymes et personnalités célèbres, ils furent nombreux à sillonner l’Allemagne de 1933 à 1939. Flânant de Brême à Heidelberg, ces touristes parcoururent les lieux de pèlerinage du nazisme en action, Munich-Nuremberg-Berchtesgaden, jusqu’au camp de concentration de Dachau.

Quelles furent leurs impressions face à ce pays aussi séduisant qu’effrayant, doté de structures d’accueil performantes ? Tantôt parodie de voyages-Potemkine, riche en mises en scène, tantôt fenêtre entr’ouverte sur l’autoritarisme, l’Allemagne nazie a su attirer des sphères aussi variées que les cercles mondains, les anciens combattants, les diplomates, les journalistes, le monde des arts ou les grands dirigeants économiques. Des préparatifs, véritable tour sur soi avant la confrontation au nazisme, à la diffusion du retour, les différents temps du voyage révèlent une chronologie propre aux méthodes de séduction mises en place par le Troisième Reich à l’égard de l’étranger.
En s’appuyant sur une riche documentation littéraire, Frédéric Sallée dresse un tableau nuancé et novateur des relations internationales de l’Allemagne des années trente. De l’approbation aveugle au rejet inconditionnel d’un séjour en « Hitlérie », la gamme variée des réactions des voyageurs révèle comment le pays façonna son image aux yeux du monde.

Source : présentation du livre sur le site de l’éditeur