Il achète 31 pellicules photos aux enchères et découvre un trésor au développement

Le photographe Levi Bettweiser parcoure la planète à la recherche de photographies perdues ou pas encore développées. Oui cela existe et pour son projet Rescued Film Project, il a récemment acheté pas moins de 31 pellicules photo non développées dans une vente aux enchères dans l’Ohio l’an dernier. Il ne savait pas trop ce qu’il allait y trouver ni dans quel état allaient être les clichés.

Bettweiser a eu la surprise de sa vie en développant les films qui étaient parfaitement conservés et qui dataient de la seconde guerre mondiale. Ces pellicules appartenaient à un soldat (inconnu) qui les a toutes étiquetées (Boston Harbor, Lucky Strike Beach, France, etc). Un trésor en soi. Voyez la vidéo du « Rescued Film Project » ci-dessous et quelques unes des photos noir et blanc tirées des 31 rouleaux :

[vimeo http://vimeo.com/116735360]

La découverte de cet outil préhistorique remet en cause l'évolution humaine

Des chercheurs de l’Université de Montréal ont découvert en juin 2014, un outil en os taillé par l’homme, sur le site archéologique de la grotte du Bison, en Bourgogne, rapportait ce vendredi Radio Canada. Il daterait de l’époque néandertalienne, soit il y a plus de 55.000 ans. Ses fonctions étaient multiples puisqu’il servait à dépecer le gibier et en extraire la moelle, mais aussi à affûter des outils de pierre. Fabriqué à partir d’un fémur gauche de renne adulte, il était également utilisé comme grattoir explique le communiqué publié mercredi par l’Université de Montréal. 

outil en os

« C’est la première fois qu’un outil multifonctionnel est découvert à cette époque. Ceci prouve que les néandertaliens étaient capables de comprendre les propriétés mécaniques de l’os, ce qui était, jusqu’alors, attribué à notre espèce, les Homos sapiens » affirme Luc Doyon, du département anthropologique à l’Université de Montréal.

Source : La découverte de cet outil préhistorique remet en cause lévolution humaine.

"Charlie Hebdo" : "Le crayon guidant le peuple", décryptage d'une photo

« Le Triomphe de la République. » C’est le nom de la statue qui domine la place de la Nation, à Paris. C’est aussi le titre qu’on est tenté de donner, par métonymie, à cette photo prise à la fin de la Marche républicaine du 11 janvier par Martin Argyroglo, jeune photographe indépendant dont l’image fait le tour du monde… et la couverture de « l’Obs », en kiosque ce mercredi.

Cette scène visuellement grandiose, certains internautes l’appellent « Le crayon guidant le peuple », parce que l’image – avec d’autres – évoque irrésistiblement Delacroix. Le photographe, lui, se garde de l’emphase et des élans patriotiques : il a intitulé son cliché « Nation », simplement « puisque c’est là qu’il a été réalisé. »

Décryptage :  « Charlie Hebdo » : « Le crayon guidant le peuple », décryptage d’une photo culte – L’Obs.

Parution : La Suisse face à l’espionnage, 1914-1918

Christophe Vuilleumier: La Suisse face à l’espionnage, 1914-1918, Genève 2014. Publiée aux Éditions Slatkine.

Présentation du livre par l’éditeur
La Première Guerre mondiale ne se déroula pas uniquement sur les champs de bataille. Elle se développa, de manière insidieuse, dans les pays neutres, sous des formes moins sanglantes mais tout autant efficaces. La Suisse, à proximité immédiate des pays en guerre, parfois à quelques centaines de mètres des affrontements, allait être un terrain particulièrement propice pour l’espionnage. Allemands, Français, Anglais, Autrichiens, Turcs, tous développèrent des réseaux de renseignements sur le territoire helvétique, organisant à certaines occasions des opérations militaires entre Zurich et Genève.

Industriels suisses impliqués dans l’économie de guerre, tel Jules Bloch dont le train cheminait sans cesse de Bienne à Genève, chargé de fusées d’obus, Nachrichtenoffizier, comme Hans Shreck, chef du contre-espionnage allemand qui allait être arrêté par la police fédérale avant d’être exfiltré de la clinique dans laquelle il était interné, ou simples agents recrutés parmi la population locale, les espions allaient devenir une hantise dont les Suisses conservent un vague souvenir sans pourtant se rappeler les événements qui défrayèrent les chroniques cinq années durant.

Christophe Vuilleumier est un historien suisse. Indépendant, il publie ses travaux en Suisse et à l’étranger. On lui doit plusieurs contributions sur l’histoire helvétique du XVIIe siècle et du XXe siècle, dont certaines sont devenues des références. Docteur ès Lettres, il est président de la Société d’histoire de la Suisse romande et membre de plusieurs comités de sociétés savantes.

Commander le livre sur le site de l’éditeur : http://www.slatkine.com/fr/editions-slatkine/69044-book-07210646-9782832106464.html