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Les mises en scène de la guerre au XXè siècle, Théâtre et cinéma

Un ouvrage à lire pour les enseignants qui abordent les conflits charnières présentés en classe d’histoire à l’aide du film de fiction ou du film documentaire.

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La présentation de l’éditeur (c’est nous qui mettons en gras)

«Si le xxe siècle a été celui des guerres, il a été aussi celui de l’avènement de la mise en scène de théâtre et de cinéma. Cet ouvrage interroge le lien étroit et vivant entre guerre et mise en scène, tant théâtrale que cinématographique.

Abordant les représentations de cinq périodes ou conflits charnières, la Première et la Seconde Guerre mondiale, les guerres postcoloniales, les guerres du Proche-Orient, le conflit en ex-Yougoslavie et l’après-11-Septembre, les études rassemblées ici sont l’oeuvre d’universitaires, de spécialistes, et ménagent une parole aux artistes eux-mêmes (cinéastes, metteurs en scène, auteurs, traducteurs). Elles abordent le traitement fictionnel aussi bien que la démarche documentaire, en faisant la part de leurs interpénétrations. Se dessinent de la sorte un panorama des événements les plus tragiques et destructeurs de notre histoire contemporaine, mais aussi un parcours des oeuvres qui, depuis cent ans jusqu’à notre plus récente actualité, se sont acharnées à construire une mémoire vivante de notre passé et de notre présent.»

Source : Les mises en scène de la guerre au XXè siècle, Théâtre et cinéma (description).

On pourra compléter cette lecture avec

  • La Part de fiction dans les images documentaires est un numéro commun au Bulletin de l’Institut d’Histoire du Temps Présent (IHTP – CNRS) et à la revue Conserveries Mémorielles (CELAT – Université Laval, Québec). Ce numéro propose de s’intéresser aux relations entre les images dites documentaires – films et photographies – et le réel qu’elles représentent et médiatisent, en interrogeant la part de fiction contenue dans ces images. Car l’un des ressorts fondamentaux de l’étude de leur médiatisation du réel passe par l’appréhension de la mise en récit qu’elles en font ; et du fait qu’elles sont elles-mêmes – par la suite – l’objet de récits (historiens, critiques etc.).
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Les notes à l’école sont un lourd facteur de démotivation | LeTemps.ch

Il semble convenu que l’évaluation chiffrée dès le plus jeune âge pousse l’écolier au défi et à la réussite scolaire. Eh bien, c’est tout le contraire, affirment trois chercheurs qui viennent de publier une étonnante étude: la perspective de la note incite l’élève à en faire le moins possible.

«En somme, l’introduction des notes en première ou en cinquième année est une importante question politique. Toutefois la recherche sur l’effet des notes pose inévitablement la question de leur utilité. Alors, sont-elles utiles, ces notes? Nous montrons ici que si on ne veut pas inciter les élèves à éviter les défis, à avoir peu de plaisir et d’intérêt pour les tâches scolaires, à remettre autant que possible le travail à plus tard, à voir les épreuves comme une menace, à avoir un niveau d’ambition faible, à ne pas se sentir capables, et à avoir de mauvais résultats… la réponse est non.»

Sources :

Les notes à l’école sont un lourd facteur de démotivation | LeTemps.ch

Il semble convenu que l’évaluation chiffrée dès le plus jeune âge pousse l’écolier au défi et à la réussite scolaire. Eh bien, c’est tout le contraire, affirment trois chercheurs qui viennent de publier une étonnante étude: la perspective de la note incite l’élève à en faire le moins possible.

«En somme, l’introduction des notes en première ou en cinquième année est une importante question politique. Toutefois la recherche sur l’effet des notes pose inévitablement la question de leur utilité. Alors, sont-elles utiles, ces notes? Nous montrons ici que si on ne veut pas inciter les élèves à éviter les défis, à avoir peu de plaisir et d’intérêt pour les tâches scolaires, à remettre autant que possible le travail à plus tard, à voir les épreuves comme une menace, à avoir un niveau d’ambition faible, à ne pas se sentir capables, et à avoir de mauvais résultats… la réponse est non.»

Sources :

Le roman du remords colonial | Mediapart

En cette rentrée littéraire, certains écrivains, à leur manière, répliquent aux criailleries de Nicolas Sarkozy concernant l’identité nationale. Tel est ainsi le cas d’A. Magoudi dans Un sujet français (Albin Michel).

«Je décide de rendre public le récit de ma quête pour me forcer à ne pas faire l’impasse sur l’essentiel: la vie d’Abdelkader Magoudi a été marquée par la colonisation française, par son statut d’immigré nord-africain, par l’occupation allemande dans l’Hexagone, l’État français de Vichy, l’expansion nazie dans toute l’Europe et au-delà, le communisme en Pologne, les mouvements de décolonisation. Retrouver dans l’intime de la vie de mon géniteur les marques de la grande Histoire me paraît d’emblée nécessaire»

Source : Le roman du remords colonial | Mediapart.

Coco Chanel, « fashionista fasciste » et agent du IIIe Reich | Rue89

Coco Chanel, « fashionista fasciste » et agent du IIIe Reich | Rue89

Elle a libéré les femmes de leurs corsets, dévoilé leurs mollets mais aussi collaboré avec le régime nazi : dans une nouvelle biographie titrée « Coucher avec l’ennemi, la guerre secrète de Coco Chanel », qui sort le 16 août aux Etats-Unis, le journaliste américain Hal Vaughan évoque une facette nettement moins brillante de la vie de l’icône française.
Autres articles en liens sur Delicious: 39-45 nazisme collaboration Coco Chanel

 

La Forêt de Brocéliande ou l’imaginaire au pouvoir | Le rendez-vous des voyageurs

Un reportage de RFI au coeur de la légende arthurienne et de la forêt de Brocéliande. Comme un petit air déjà de rentrée des classes et de magie. Dans tous les cas, c’est une invitation au voyage et aux rêves.

Les thèmes abordées :

  • Une forêt de légende
  • Des sites évocateurs
  • Le centre de l’imaginaire arthurien
  • Le magnétisme et l’ésotérisme de Brocéliande
  • Pour l’amour des rapaces
  • Brocéliande et les légendes locales
  • Informations pratiques

Source : La Forêt de Brocéliande ou l’imaginaire au pouvoir | Le rendez-vous des voyageurs.

Obstacles aux humanités 2.0 : Le temps ou le narcissisme du chercheur?

Quels sont les obstacles à des humanités 2.0 s’interroge Yann Leroux.

Première hypothèse : le temps

Les chercheurs sont aujourd’hui dans l’alternative Publier ou mourir. Publiez, et vous serez cités. Soyez cités, et votre laboratoire de recherche recevra des subventions. Que votre laboratoire de recherche reçoive des subventions, et votre contrat sera (peut-être) maintenu. Qu’on le veuille ou non, le google ranking fait la loi dans les recherches. Or bloguer est une excellent expérience pour comprendre de l’intérieur les processus d’influence. Bloguez, et vous serez cité. Soyez cité et… Par ailleurs, et c’est sans doute le plus important, le temps d’écriture d’un billet de blog n’est pas un temps pris sur l’écriture d’un article.

A moins que cela soit le narcissisme du chercheur:

Etre un auteur est un attrait important pour tout chercheur. N’y a t-il pas un risque à mettre sur le réseau ses idées ? D’autres ne vont ils pas les utiliser ? Le thème du vol d’idées est quelque chose de récurrent. Mais c’est avant tout un fantasme. Les idées sont dans l’air du temps, et même si plusieurs personnes ont la même idée dans un temps proche, chacun la développera avec son génie propre. Par ailleurs, bloguer est la meilleure façon de dater ses idées.

Au final, un article très intéressant.

L’article complet : Tag! tag! tag!
Les renvois à des articles proches sur delicious : DigitalHumanities web2.0

Une « histoire de l’Histoire » à Berlin, capitale du XXe siècle

Une « histoire de l’Histoire » à Berlin, capitale du XXe siècle

Mouvements artistiques, Rosa Luxemburg, Deuxième Guerre mondiale, le Mur et sa chute : Berlin est-elle la « capitale » du XXe siècle, pour le meilleur et pour le pire ? La réponse est oui pour l’auteur de cet article sur Rue89.

«Cela devrait être Berlin. C’est comme si Berlin était magnétisé. D’une telle façon que la plupart des grandes énergies du XXe siècle foncèrent à pic sur cette ville. Surtout si nous considérons que le XXe siècle fut hanté surtout par le conflit entre le communisme et le fascisme, ou entre le communisme et le capitalisme. Alors Berlin fut toujours la frontière même de cette lutte. Même, d’ailleurs, en retournant aux jours premiers de cette lutte, avant la Première Guerre mondiale.»

 

Une « histoire de l’Histoire » à Berlin, capitale du XXe siècle

Une « histoire de l’Histoire » à Berlin, capitale du XXe siècle

Mouvements artistiques, Rosa Luxemburg, Deuxième Guerre mondiale, le Mur et sa chute : Berlin est-elle la « capitale » du XXe siècle, pour le meilleur et pour le pire ? La réponse est oui pour l’auteur de cet article sur Rue89.

«Cela devrait être Berlin. C’est comme si Berlin était magnétisé. D’une telle façon que la plupart des grandes énergies du XXe siècle foncèrent à pic sur cette ville. Surtout si nous considérons que le XXe siècle fut hanté surtout par le conflit entre le communisme et le fascisme, ou entre le communisme et le capitalisme. Alors Berlin fut toujours la frontière même de cette lutte. Même, d’ailleurs, en retournant aux jours premiers de cette lutte, avant la Première Guerre mondiale.»