Revue de Presse : The Swiss frontier in the First World War

Revue de Presse : The Swiss frontier in the First World War

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Since Switzerland was a neutral country, its frontiers had to be guarded to prevent the warring armies crossing them, deliberately or accidentally. However there were occasions when the border was crossed…Image: A Swiss soldier (foreground) talks to a German border guard through the frontier wire. The start of the war was one of the points at which there was the greatest fear amongst the Swiss of…

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« La notion de vérité fait partie de nous » – La Vie des idées

Dans cet entretien accordé à la Vie des Idées, Carlo Ginzburg nous rappelle que la vérité n’apparaît jamais à l’historien sous la forme d’une donnée, comme une pièce de monnaie qu’on ramasserait par terre. Le regard analytique, le rapport aux sources, l’administration de la preuve, le combat contre le mensonge font pleinement partie de l’« expérience historienne ». Il revient également sur le concept de la micro histoire.

À lire : « La notion de vérité fait partie de nous » – La Vie des idées.

Animer un grand groupe : quels outils ? | Thot Cursus

Animer un grand groupe : quels outils ? | Thot Cursus:

Les grands groupes nous contraignent-ils nécessairement à une approche « magistrale » et à une technique pédagogique basée sur les exposés et les diaporamas ? 

Cet article présente quelques techniques et des ressources qui montrent que des alternatives existent. Basées ou non sur des solutions numériques, elles créent d’autres formes d’interactions que celles qui prévalent dans les petits groupes et permettent un véritable apprentissage.

grand groupes : outils

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Jean-Luc Einaudi, ou le temps saturé d' »à-présent », par Olivier Favier. | Dormira jamais

Jean-Luc Einaudi, ou le temps saturé d' »à-présent », par Olivier Favier. | Dormira jamais:

Je n’aime pas beaucoup mon époque. Mon époque rêve de salauds et ne s’éprend que de médiocres. C’est donc avec une joie immense qu’en écoutant hier Fabrice Riceputi au téléphone, j’ai appris qu’il avait troqué la proposition d’un brûlot contre Alain Finkielkraut pour cet hommage appuyé à Jean-Luc Einaudi, autrement dit qu’il avait préféré consacrer une année de sa vie à un « héros moral », comme l’a si bien nommé l’écrivain Mohamed Harbi, plutôt qu’à un triste petit vieillard paumé. Pour achever mon bonheur, l’ouvrage est paru dans les mêmes jours que Le Manifeste pour une contre-offensive intellectuelle et politique d’Édouard Louis et Geoffroy Lagasnerie. Il en est en quelque sorte une parfaite illustration.

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La Bataille d’Einaudi, Comment la mémoire du 17 octobre 1961 revint à la République, de Fabrice Riceputi, préface de Gilles Manceron, Le passager clandestin, octobre 2015.

En lisant le livre de Fabrice Riceputi, je me suis mis en effet à chercher quelles avaient été les œuvres qui m’avaient marqué dans ma compréhension de l’histoire coloniale de l’Algérie. J’en ai trouvé huit, et à ma grande surprise, aucune n’était celle d’un universitaire: pour la conquête me revenait L’honneur de Saint-Arnaud (Paris, Le Seuil, 1993) de François Maspéro, pour la fin du dix-neuvième siècle les nouvelles d’Hector France, pour la guerre elle-même les films La Bataille d’Alger de Gillo Pontecorvo et Avoir vingt ans dans les Aurès de René Vautier, pour ses traces dans la France d’aujourd’hui le documentaire L’ennemi intime de Patrick Rotman, et pour son influence néfaste sur une vaste partie du monde le livre et le documentaire Les escadrons de la mort. L’école française de Marie-Monique Robin; pour l’horreur que fut le 17 octobre 1961 et le silence qui s’abattit trop longtemps sur cet événement, le livre de Jean-Luc Einaudi et un poème de Kateb Yacine.

(Via dormirajamais.org)

La Suisse bombardée à La Chaux-de-Fonds | Il y a cent ans

La Suisse bombardée à La Chaux-de-Fonds | Il y a cent ans:

Une édition de la Chaux-de-Fonds, la Sentinelle du 18 octobre 1915, permet d’avoir des détails fiables.

Le 17 octobre, en milieu d’après-midi, un avion allemand (l’enquête le confirmera) lâcha 8 bombes ou grenades sur le territoire suisse à bonne distance de la frontière française. L’après-midi était ensoleillé et les promeneurs nombreux car on était dimanche,

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aussi les comptes-rendus de la presse helvétique insistent-ils sur la chance relative qu’eurent les habitants du lieu d’échapper à ces explosions. Ce ne fut tout de même pas le cas d’une famille occupée à préparer une « torée », les TRIPET, dont le père, un fils et une fille furent blessés.

[…]

Les jours suivants, la presse de toute la Confédération témoignait de cette émotion générale. Si elle admettait l’erreur du pilote allemand, elle estimait que c’était l’incident le plus grave depuis le début de la guerre et que tout devait être entrepris pour qu’il ne se répétât point. L’indignation était telle que l’on attendait des réparations et pas de simples excuses diplomatiques.

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Il y eut évidemment des protestations officielles dont voici la teneur extraite encore de la Sentinelle de La-Chaux-de-Fonds, dans son édition du 21 octobre. 

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Et l’on apprend, quelques jours après que l’Allemagne a reconnu les faits et promis des indemnités. (cf.  extrait du Petit Comtois du 26 octobre 1915).

(Via aetdebesancon.blog.lemonde.fr)

Robert Paxton : “L’idée que la France de Vichy a essayé de protéger les Juifs est absurde”


Son grand livre, “Vichy et les juifs”, reparaît aujourd’hui, dans une version revue et augmentée. Télérama a rencontré  le grand historien américain Robert Paxton.

Robert Paxton, professeur d’histoire émérite à Columbia University (New York), est l’auteur de La France de Vichy, paru aux éditions du Seuil en 1973, et de Vichy et les Juifs, paru en 1981 aux éditions Calmann-Lévy. C’est ce dernier livre que Robert Paxton réédite aujourd’hui (avec Michaël R. Marrus), dans une version enrichie et complétée qui tient compte des travaux parus depuis trente ans. Une somme qui fait litière de toutes les formes de révisionnisme qui ne cessent de ressurgir ici ou là. Extrait.

Avez-vous l’impression, pour reprendre l’expression de Henry Rousso et Eric Conan, que Vichy reste un « passé qui ne passe pas » ?

Bien sûr. C’est comme l’esclavage ou le sort des Indiens aux Etats-Unis. C’est là, ça fait partie du passé, et dès qu’on cherche à enseigner une histoire du pays, on doit faire face à la question : va-t-on expliquer aux enfants qu’on a eu des périodes sombres dans notre histoire ou doit-on privilégier une image édulcorée de cette histoire ? Dans les périodes de crise, on est plutôt à la recherche d’une histoire positive, mais la cicatrice de l’Occupation a du mal à se refermer.

Le reste de cette entretien (version abrégée) : Robert Paxton : “L’idée que la France de Vichy a essayé de protéger les Juifs est absurde”

Revue de presse : Benoît Mouchart, éditeur : “Nous avons ressuscité Corto Maltese parce qu’il relève du mythe” – Livres – Télérama.fr

Longtemps directeur artistique du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, Benoît Mouchart est devenu depuis mars 2013 le directeur éditorial de Casterman.Très attaché aux personnages et aux séries qui constituent selon lui, « l’ADN » de cette grande maison, ce jeune quadra a beaucoup œuvré à la renaissance de Corto Maltese.

Pourquoi avoir ressuscité Corto Maltese ?

Parce que Corto, lui, relève du mythe. C’est un personnage romantique qui ne peut vivre que dans une époque trouble, où tout peut arriver. Il peut revivre aujourd’hui car la situation actuelle n’est pas très éloignée de celle des années 1919-36. Corto se place du côté de l’humain, pas de celui de l’idéologie. Il n’y a pas eu de cahier des charges pour sa reprise, Juan DÍaz Canales et Rubén Pellejero n’ont pas reçu de directive, sinon de réinterpréter le personnage à leur manière. Ils ont eu la délicatesse de ne pas calquer le trait de Pratt, qui d’ailleurs n’a quasiment jamais dessiné le même Corto. Ils ont tenté de retrouver le charme du personnage, de capter ce qu’il a de mythique.

L’entier de l’interview : Benoît Mouchart, éditeur : “Nous avons ressuscité Corto Maltese parce qu’il relève du mythe” – Livres – Télérama.fr

Livre : La Suisse et la Guerre de 1914-1918

ACTES DU COLLOQUE TENU DU 10 AU 12 SEPTEMBRE 2014 AU CHÂTEAU DE PENTHES. SOUS LA DIRECTION DE CHRISTOPHE VUILLEUMIER

Présentation de l’éditeur :

Le centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale a été l’occasion pour la Suisse de revenir sur cette période qui, durant des décennies, n’a guère suscité l’intérêt des chercheurs, jusqu’à ces dernières années. Peut-être fallait-il digérer l’épisode douloureux pour la fierté nationale de la publication, à la fin des années 90, des conclusions du « rapport Bergier » sur l’attitude de la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale, avant d’aborder l’autre guerre, celle des poilus français et des Landsers prussiens, des trains de réfugiés sillonnant le pays en tous sens et des dragons montant la garde aux frontières. Le colloque international, tenu du 10 au 12 septembre 2014 au sein du Château de Penthes à Genève, en présence de nombreuses personnalités officielles, a vu se succéder plusieurs dizaines de conférences, sur des sujets parfois inédits, et réunis dans cet ouvrage. Sont abordés ainsi la scission linguistique de la Suisse, la propagande des pays en guerre, le rôle de l’armée suisse, la présence des révolutionnaires sur le territoire, l’action du CICR bien évidemment et les blessés accueillis dans les cantons, mais également les Suisses engagés dans les armées étrangères, le rapatriement de 500 000 réfugiés français de Bâle à Genève, ignorés des historiens jusqu’à il y a peu de temps, les évolutions des partis politiques ou les plans suisses d’invasion de l’Italie du Nord. La Première Guerre mondiale allait influencer le destin de la Suisse de manière durable et entraîner l’établissement sur son territoire de la Société des Nations, dont l’Organisation des Nations Unies prit le relais en 1945.

Tables des matières: 
– François Jequier: pourquoi commémorer
Suisse humanitaire
– Chantal Antier: Louise de Bettignies, prisonnière des allemands 1915-1918 : ses appels à l’intervention des organismes suisses.
– Jean-Luc Blondel: L’action du CICR pendant la première guerre mondiale. les archives de l’agence internationale des prisonniers de guerre.
– Roger Durand: Gustave Ador à la tête de l’agence l’agence internationale des prisonniers de guerre.
– Patrick Bondallaz: Les liens belgo-suisses issus de la grande guerre : la part des humanitaires.
– Chantal de Schoulepnikoff: Madeleine Pachoud, une infirmière suisse au chevet des soldats blessés (1914-1915).
– Stéphane Garcia: Henriette Rémi, une suissesse face au visage inhumain de la guerre.
– Françoise Breuillaud-Sottas: Le rapatriement de 500 000 civils français par la suisse. Un épisode méconnu de la Grande Guerre.
– Cora Tremmel: Les prisonniers français du palatinat à travers la Suisse.
– Marianne Walle: Les prisonniers français internés en suisse 1916-1919.

Suisse tourmentée
– Olivier Meuwly: De l’union sacrée à la guerre ouverte. les partis politiques suisses entre 1914 et 1918. la fin des illusions ?
– Nicolas Gex: Louis Dumur ou un regard critique sur la suisse durant la première guerre mondiale.
– François Jacob: Une écriture suisse de la guerre ? L’exemple de la figure de Guillaume II dans quelques romans helvétiques.
– Landry Charrier: Le pacifisme allemand face à la grande guerre : trajectoires et postérités.
– Alain-Jacques Tornare: Fribourg sur le front linguistique durant la guerre 14-18.
– David Auberson: la Suisse : « terre bénie des espions ».
– Georges Andrey: L’identité romande et son évolution de 1914 à 1918.
– Marc Perrenoud: La population juive dans le canton de Neuchâtel pendant la première guerre mondiale.
– Luc Weibel: les « mots sublimes » de Noëlle Roger.
– Jean-Charles Giroud: La Première Guerre mondiale et l’affiche suisse. Foi, doute, propagande.
– Jean-François Fayet: Les révolutionnaires russes et polonais installés en Suisse pendant la Première Guerre mondiale.
– Stéphanie Leu: Passer la frontière en temps de guerre : hommes et marchandises. l’exemple de la frontière franco-suisse.

Suisse engagée
– Jean-Jacques Langendorf: l’armée suisse au fil de la guerre.
– Alexandre Vautravers: La politique d’armement de la Suisse.
– Hervé de Weck: La Suisse craint ses voisins… aménagement de positions fortifiées dans les alpes et au nord-ouest du plateau (1850-1918).
– Christophe Vuilleumier: Les Suisses dans les armées étrangères.
– Sébastien Farré: Commémorer les morts de la première guerre mondiale en terre de paix.
– François Bugnion: L’affaire Grimm-Hoffmann et l’élection de Gustave Ador au Conseil Fédéral : naufrage et restauration de la neutralité suisse.
– Isabelle Montani, Éric G. Sapin, Christophe Champod: Rodolphe Archibald Reiss, un criminaliste – criminologue au milieu de la guerre.
– Corinne de Tscharner-Hentsch: Une réponse de la société civile à la guerre : la nouvelle société helvétique.
– Maurizio Binaghi: Quelle neutralité pour la Confédération pendant la Grande Guerre? Le Tessin entre plans offensifs suisses et irrédentisme italien (1905 – 1918).

Christophe Vuilleumier (éd), La Suisse et la guerre de 1914-1918. Actes du colloque tenu du 10 au 12 septembre 2014 au Château de Penthes, Genève, Editions Slatkine, Société d’Histoire de la Suisse Romande, Fondation pour l’histoire des Suisses dans le Monde, 2015.

Source : LA SUISSE ET LA GUERRE DE 1914-1918

Minecraft : le paradigme du Lego | InternetActu.net

Dans Apprendre à apprendre (4/4) : y’a-t-il des technologies pour apprendre à apprendre ? « InternetActu.net, Rémi Sussan s’intéresse aux technologies expérimentales et leur apport dans l’éducation. Sa présentation du jeu Minecraft.

Le paradigme du Lego

Une autre innovation technologique dans le domaine de l’apprentissage nous vient du jeu vidéo avec Minecraft. Ce jeu de “Lego virtuel”s’est révélé particulièrement précieux en matière d’enseignement, au point de se retrouver distribué dans les écoles en Irlande du Nord.

On peut tout faire avec Minecraft. Des châteaux, des paysages, mais également des automates cellulaires (vidéo), voire des ordinateurs…
Dans Boing Boing, Mimi Ito explique pourquoi, à son avis, Minecraft va révolutionner l’éducation. Ce n’est certes pas le premier jeu à révéler un potentiel, explique-t-elle. Sim City par exemple, a déjà démontré sa valeur dans ce domaine il y a des années. Et, bien sûr, il y a des outils comme Scratch destiné particulièrement aux enfants.

Mais Minecraft diffère de ses prestigieux prédécesseurs sur plusieurs points importants. Premièrement, c’est le jeu à potentiel éducatif le plus massivement répandu, bien davantage que Civilization ou Sim City. Minecraft connaît le même succès que Super Mario ou Bejeweled (l’ancêtre des jeux à “séries de 3″) ?

Ensuite poursuit Mimi Ito, les enfants peuvent construire ensemble en ligne. Sur ce point, continue-t-elle, Minecraft est plus proche d’un système comme le Logo de Seymour Papert (ou Scratch) que d’un jeu éducatif traditionnel, qui se concentre sur un domaine particulier comme l’histoire ou les langues. Autrement dit, c’est plutôt une espèce de système de programmation.

De plus, ses possibilités d’évolution sont infinies. Les plus jeunes, dès quatre ou cinq ans, peuvent en grandissant élaborer des systèmes de plus en plus complexes. Enfin, et c’est un aspect important, les serveurs sont tenus par les joueurs eux-mêmes. Sur cet aspect, Minecraft se différencie grandement des mondes virtuels en ligne, comme Second Life, où les joueurs peuvent aussi bâtir des choses, mais restent prisonniers d’une plate-forme tenue entièrement par un opérateur extérieur.

Mimi Ito cite des initiatives destinées à utiliser Minecraft dans différents domaines, par exemple en histoire. Ainsi, le ” designer éducatif” Randy Fujimoto a-t-il créé, avec ses étudiants, un atelier reconstituant, pour les collégiens et lycéens, la tragédie des nippo-américains enfermés dans des camps aux Etats-Unis lors de la Seconde Guerre mondiale.

A l’école Quest to Learn, un professeur a élaboré un modèle Minecraft de la cellule vivante. Avec toutes les interactions possibles au sein de la cellule correctement représentées et sur laquelle les élèves peuvent interagir et effectuer des expériences.

Du reste, Mimi Ito a monté une startup en compagnie de Katie Salen, à l’origine de Quest to Learn, et de Tara Tiger Brown, cofondatrice du Makerspace de Los Angeles, afin de développer spécifiquement ces aspects éducatifs de Minecraft.

Mais Minecraft, n’est rien d’autre,on l’a vu, qu’une forme de Lego “virtuelle”. Rappelons d’ailleurs que la version Mindstorms du jeu suédois a été élaborée d’après une idée de Mitchel Resnick du “Lifelong Kindergarden” au MIT, un labo du Medialab consacré à l’éducation (également à l’origine de Scratch, dont l’interface est d’ailleurs très proche d’un jeu de Lego). Le Monde nous apprend du reste que le Lego va bientôt faire son apparition dans les programmes de la prestigieuse université de Cambridge.

Source : Apprendre à apprendre (4/4) : y’a-t-il des technologies pour apprendre à apprendre ? « InternetActu.net

Lecture : Pourquoi enseigner l’histoire ?

Telle est la question posée par le dernier numéro de la revue internationale d’éducation de Sèvres. Jean-Clément Martin, professeur émérite d’histoire à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, coordonnateur de ce numéro, nous en dit plus.

Le numéro a été ainsi bâti autour de cette question pour réfléchir sur les conditions pratiques de cet enseignement dans différents exemples alors que les débats sont vifs sur le sujet, mais qu’ils se placent volontiers sur le plan de la philosophie de l’histoire ou de la politique nationale. Il s’agissait ici de voir comment, concrètement, des pays appartenant à des traditions et des espaces variés mettaient en place cet enseignement. Avec cette question, ce numéro montre que, quelles que soient les pratiques et les politiques d’enseignement les mêmes problèmes se posent partout à peu près dans les mêmes termes, sans qu’un pays puisse se prévaloir d’avoir trouvé une solution.

via Pourquoi enseigner l’histoire ? » VousNousIls.