Sur écran ou sur papier, les étudiants utilisent des stratégies d’apprentissage inefficaces — RIRE

Cette étude montre que les participants qui ont mobilisé des stratégies d’apprentissage telles que l’enregistrement de notes audio, la création de graphiques comparatifs, l’association d’idées et la réalisation d’activités pratiques sur écran ont obtenu des scores de 29 % à 63 % supérieurs à ceux de leurs homologues qui ont opté pour les stratégies qu’ils ont l’habitude d’utiliser.

Café histoire du 12 August 2010

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“Avons-nous à ce point espéré que ce qu’on n’appelait pas encore la Shoah était l’événement…

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Woman aircraft worker, Vega Aircraft Corporation, Burbank,...
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AHA Today: History, There’s an App for That
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“Si le génocide nazi incarne
un mal unique, pourquoi
nous dit-on qu’il peut
se reproduire…

Koblet, le James Dean suisse | Deux ou trois choses vues de Paris

La projection sur la Piazza Grande de Locarno du film de Daniel von Aarburg «Hugo Koblet, pédaleur de charme» donne l’occasion à André Crettenand de répondre à question : Qu’est-ce qu’un héros suisse?

Dans ce cadre-là, Hugo Koblet déteint par rapport aux héros magnifiés au 19e siècle pour, selon la jolie formule d’André Crettenand, «faire une nation avec des confettis d’Etat»:

ce qui est remarquable, c’est la célébration nouvelle de la star si peu suisse au fond, réussissant sans travailler, dépensier, volage mais si généreux, charmant, bon camarade et amoureux de la vie.

Pour André Crettenant, il ne fait aucun doute que le film est déjà promis au succès. Ne serait-ce que par le contraste avec Ferdi Kübler, l’autre champion suisse du vélo de ces années-là plus proche que Kublet de l’imaginaire du héros national suisse attendu.

L’affirmation de Koblet comme héros national décalé par rapport aux héros nationaux du 19e siècle s’inscrirait parfaitement dans les observations plus générales faites concernant l’évolution des héros nationaux occidentaux. Ainsi, à propos de la figure de Luther et de son traitement au fil des différentes commémorations protestantes en Allemagne, Yves Bizeul ((Bizeul Y. (2010). Le Huguenot résistant et Luther, le colosse aux pieds d’argile. In Cottret B. & Henneton L. (dir). Du bon usage des commémorations. Histoire, mémoire et identité XVIe-XXIe siècle. Rennes: Presses universitaires, p. 67)) note-t-il

il faut bien voir que l’humanisation des anciens héros et la reconnaissance de leurs faiblesses peuvent être des stratégies payantes dans une haute modernité qui vénère moins le «surhomme» goéthéen et nietschéen que l’homme en recherche, traversé de doutes, mais aussi capable de grandeur.

Koblet, le James Dean suisse | Deux ou trois choses vues de Paris.

Serge Daney, “Le travelling de Kapo”, Trafic, n°4, automne 1992, p. 15 Propos cités dans Crainte et tremblement- Serge Daney | Cinémadoc

Avons-nous à ce point espéré que ce qu’on n’appelait pas encore la Shoah était l’événement historique unique “grâce” auquel l’humanité entière “sortait” de l’histoire surplomber un instant et y reconnaître, évitable, le pire visage de son possible destin?

Une image pour la guerre | L'Atelier des icônes

Dans un court et brillant article, André Gunthert porte son regard et son analyse sur la dernière couverture du Time. Le portrait d’une jeune afghane Aisha actuellement aux Etats-Unis pour une opération de reconstruction faciale.

Portrait d

André Gunthert l’a met notamment en relation avec un autre portrait d’une Afghane désormais célèbre réalisé par Steve McCurry et pris en 1984. En 2002, le photographe avait d’ailleurs retrouvé la jeune fille et cela avait donné lieu à ce double portrait:

Afghan girl 1984-2002

Il constate au propos du portrait d’Aisha et concernant notre trouble devant cette image que

Alors que l’image de la victime féminine est habituellement utilisée comme symbole pour dénoncer le conflit, celle-ci sert à l’inverse à légitimer la poursuite de l’occupation.

Ce retournement du schéma explique l’autre différence essentielle de cette icône: au lieu d’une photographie de reportage prise sur le vif, il s’agit d’un portrait soigneusement posé (réalisé par Jodi Bieber pour le magazine), comme celui d’un mannequin ou d’une célébrité, qui rend plus affreux encore le contraste entre la mise en scène de la beauté et la blessure ouverte.

Sources:

Revue de presse (4 août 2010)

“Who are the most memorable fictional history teachers in film, television, and novels?” On attend vos réponses!

Le président des Jeunes socialistes suisses, Cédric Wermuth, propose de célébrer la Fête nationale le 12 septembre

A quoi ont-ils pensé les Walter Fürst, Werner Stauffacher et Arnold von Melchtal en s’élançant ce 1er août 1291 en direction de la pairie du Rütli (Grütli) ?

L’auteur de ce blog, Marion, après une licence en en biologie et géologie, suit un Master de Journalisme scientifique. Avec une très belle plume et une sérieuse pointe d’humour, elle tient ce blog qui accueille des textes, nous dit-elle, « sur tout ce qui est « poussiéreux » (archéologie, paléontologie, histoire des sciences) mais aussi sur l’évolution, l’ethnologie, la nature ou la technologie ; avec un petit faible pour la photo, le graphisme et les sujets «art et science»… »
C’est drôlement bien fait de l’habillage du blog au contenu des articles. Il sera très utile aux enseignant-e-s en charge de l’étude de la préhistoire.

Une étude récente indique que la concentration des activités, du moins en ce qui concerne le par coeur, ne favorise en rien la mémoire à long terme. Par contre, la réactivation des connaissances a un effet positif sur la mémorisation. Dans une autre expérience, les chercheurs ont constaté une hausse des résultats après l’espacement des sessions d’étude. D’un point de vue pédagogique, cela souligne l’importance d’activer les connaissances antérieures.

L’errata des éditeurs : un ancêtres des réseaux sociaux et de Wikipedia? «Sixteenth-century editors and publishers, Eisentein says, “created vast networks of correspondents, solicited criticism of each edition, sometimes publicly promising to mention the names of readers who sent in new information or who spotted the errors which would be weeded out.” So publishing became collaborative