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Appel à propositions: Living Books about History | infoclio.ch

Les Living Books about History sont une collection d’anthologies numériques sur des sujets de recherche actuels. Chaque volume est composé d’un essai original rédigé par les éditrices et éditeurs ainsi qu’une sélection commentée de textes et ressources de recherche. Ces sources peuvent inclure des articles, images, vidéos, ressource en ligne ou enregistrements sonores, qui sont déjà disponibles en ligne ailleurs sur internet.

Le projet propose une forme originale de publication scientifique qui expérimente les possibilités offertes par le support numérique. Il réactualise le modèle de l’anthologie, en rassemblant virtuellement des articles scientifiques et des sources. Les lectrices et les lecteurs sont en outre invités à contribuer aux Living Books about History en suggérant des contributions, qui peuvent être intégrées à la table des matières après validation.

Les Living Books mettent en valeur des articles scientifiques et des sources dignes d’intérêt ou injustement oubliées sur des thèmes actuels. La sélection réalisée par les éditrices et éditeurs agit comme un filtre qui permet de distinguer des contributions remarquables parmi la masse d’information disponible sur internet. Le projet souhaite renforcer les principes de l’Open Science.

Les 12 volumes parus jusqu’à présent, disponibles en Anglais ainsi que dans une seconde langue, sont disponibles en ligne.

Types de propositions attendues :

infoclio.ch lance une nouvelle série de Living Books about History en 2026. La collection publie des recherches qui s’inscrivent en priorité dans le domaine des sciences historiques, mais accueille volontiers diverses perspectives issues d’autres champs disciplinaires. Les propositions peuvent aborder différents sujets, sans barrière chronologiques ni géographiques. Les sources et les textes scientifiques sélectionnés éclairent le sujet de différents points de vue.

Les Living Books peuvent avoir différents objectifs, comme proposer un bilan historiographique d’un courant de recherche, circonscrire les contours d’un nouvel objet d’étude, offrir une introduction à une thématique, illustrer différentes manières d’interpréter un corpus spécifique de sources ou encore analyser les enjeux d’un changement de paradigme.

Format des Living Books about History :

Chaque volume est composé d’une introduction originale de 20’000 à 40’000 signes ainsi que d’une sélection de 20 à 30 ressources déjà disponibles en ligne et brièvement commentées.

Chaque volume est doté d’un DOI et d’un ISBN.

Soumission des propositions :

Le présent appel à propositions s’adresse à des chercheuses et chercheurs avancés.

Nous souhaitons recevoir des propositions pour un Living Book about History, sous la forme d’un abstract de maximum 4000 signes présentant le thème et l’orientation du projet, 2-3 exemples de ressources disponibles en ligne, ainsi qu’un court CV des éditrices et éditeurs.

Le délai de remise des propositions est fixé au 20 mars 2026.
La notification des propositions acceptées se fera le 2 avril 2026.
La publication des Living Books acceptés se fera courant de l’été et automne 2026.

Merci d’envoyer les propositions par mail à l’adresse : livingbooks@infoclio.ch

Les propositions peuvent être envoyées en Anglais, Français ou Allemand.

Les coûts d’édition et de mise en ligne seront entièrement pris en charge par infoclio.ch (Diamond Open Access). En cas de rédaction dans une autre langue que l’Anglais, les éditrices et éditeurs sont invités à participer à la recherche de fonds pour la traduction.

Contact : 

Living Books about History est un projet éditorial d’infoclio.ch, le portail professionnel suisse pour les sciences historiques. infoclio.ch est un institut de l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (ASSH).

Les questions peuvent être adressées à Enrico Natale, responsable de collection : enrico.natale@infoclio.ch

Source de l’information : Appel à propositions: Living Books about History | infoclio.ch

Historiciser notre époque : Histoires des migrations et du climat dans l’espace numérique [Appel à contributions]

Ce projet concerne toute personne intéressée à explorer les liens entre changements environnementaux et mouvements de population au Canada, de 1850 à nos jours. Nous recherchons des contributions originales et des recensions en français. Nous encourageons fortement les étudiant.e.s de maîtrise et de baccalauréat à soumettre des textes. Ce projet s’appuie sur une collaboration inédite entre trois plateformes d’histoire numérique et publique : Active History, Histoire Engagée et le NiCHE (Network in Canadian History & Environment).

Image illustrative générée par l’IA WordPress (Prompt : histoire environnementale climat)

Les contributions originales peuvent s’inscrire dans un ou plusieurs des axes suivants :

  • Tendances (Patterns) : Analyser la manière dont les facteurs environnementaux et climatiques façonnent les flux migratoires vers et au sein du Canada depuis 1850.
  • Pouvoir (Power) : Examiner l’influence des structures de pouvoir, telles que l’État, le colonialisme de peuplement, le racisme et le genre sur l’intersection entre climat et migration.
  • Individus (People) : Mettre en lumière la manière dont les migrants réagissent aux conditions environnementales par leurs décisions individuelles et leurs actions collectives.

Nous souhaitons faire recenser les ouvrages suivants :

  • Jaskiran Dhillon. dir. Indigenous Resurgence: Decolonialization and Movements for Environmental Justice. New York: Berghahn Books, 2022.
  • Andrew McCumber. Bad Nature: How Rat Control Shapes Human and Nonhuman Worlds. Chicago: University of Chicago Press, 2025.
  • Tiya Miles. Wild Girls: How the Outdoors Shaped the Women Who Challenged a Nation. New York: W.W. Norton, 2023
  • Liza Piper. When Disease Came to This Country: Epidemics and Colonialism in Northern North America. Cambridge: Cambridge University Press, 2023.
  • John Scanlan. The Idea of Waste: On the Limits of Human Life. London: Reaktion Books, 2025.

Histoire Engagée s’engage à rémunérer les personnes étudiantes pour leurs contributions (entre 100 et 300$ selon le type de texte). Nous vous invitons à envoyer une courte proposition (sujet d’article ou intérêt pour une recension) accompagnée d’une biographie à contributions@histoireengagee.ca avant le 1er mars 2026.

Source : https://histoireengagee.ca/historiciser-notre-epoque-histoires-des-migrations-et-du-climat-dans-lespace-numerique-appel-a-contributions/

Sophie Garcia Montero : transmettre l’histoire pour mieux appréhender le monde

Dans la série In… We Trust (en français : « Nous croyons en”), Les Grenades vont à la rencontre de femmes arrivées là où personne ne les attendait. Aujourd’hui, place à Sophie Garcia Montero. Professeure d’histoire et assistante en didactique à l’Université de Liège, en classe comme en dehors, elle encourage les jeunes (et les moins jeunes) à interroger les récits et à exercer leur pensée critique. Extraits choisis.

La boussole de l’enseignement de l’histoire (voire extrait 2). Image générée par le générateur d’image (IA) de WordPress)

Extrait 1 : relativement à son enseignement de l’histoire au secondaire à Liège

 » Ce qui m’intéresse surtout, c’est de transmettre les outils pour naviguer dans le passé, notamment en analysant les sources primaires et leur interprétation. L’histoire peut offrir des clés de lecture pour décoder le présent et j’insiste auprès des élèves sur leur propre pouvoir d’action sur le monde. Par exemple, on juge, à raison, celles et ceux qui ont profité du commerce issu de la colonisation, mais commander sur Shein, n’est-ce pas aussi participer à un système d’exploitation humaine ? Que diront les historien·nes de nos modes de consommation dans 200 ans ?« 

Récemment engagée au département de didactique de l’histoire de l’Université de Liège, elle développe un module expérimental de pensée critique transdisciplinaire destiné à l’enseignement secondaire supérieur.

Extrait 2 : Extrait 1 : relativement à son enseignement de l’histoire au secondaire à Liège

L’idée est de créer un parcours de quelques heures, intégré aux cours, afin de proposer une sorte de “boussole méthodologique”. Face à une information, je souhaiterais suggérer trois temps : pause, pense, mène l’enquête. Et des questions : que suscite cette information en moi ? Quelles sont les sources ? Les preuves ? Existe-t-il une corroboration ? » L’objectif étant de donner des repères dans un paysage médiatique saturé de discours polémiques et de bulles informationnelles.

Mon commentaire : cet intéressant projet s’inscrit dans le prolongement de projets semblables et rejoint notamment les démarches menées depuis de nombreuses années par Samuel Wineburg. Une bonne introduction à ce propos des travaux de Wineburg : How Can Educators Teach Students To Spot Fake News? Je vous propose d’également lire le compte-rendu de Lucie Gomes de l’ouvrage de Wineburg Why Learn History (When It’s Already on Your Phone) : Lucie Gomes, « WINEBURG Sam. Why Learn History (When It’s Already on Your Phone) », Revue française de pédagogie [En ligne], 201 | 2017, mis en ligne le 31 décembre 2017, consulté le 28 janvier 2026. URL : http://journals.openedition.org/rfp/7346 ; DOI : https://doi.org/10.4000/rfp.7346

Le portrait de In… We Trust : In Sophie Garcia Montero We Trust : transmettre l’histoire pour mieux appréhender le monde

Ce que j’ai réappris sur l’enseignement de l’histoire en High School (lycée) | Larry Cuban

Tout en étant professeur d’université à Standford, Larry Cuban enseigne à coté l’histoire en High School. J’en retiens notamment la conclusion de cette expérience:

Mon expérience avec cette classe m’a fait comprendre une chose que j’avais apprise pour la première fois en tant qu’enseignant dans les années 1950 et 1960 : je ne me contentais pas de mener les combats habituels pour amener les élèves à réfléchir et à participer en classe ; je menais également une lutte perdue d’avance pour redonner confiance aux élèves sur le plan intellectuel après qu’ils aient été étiquetés et mis à l’écart plus tôt dans leur parcours scolaire.

Six jeux vidéo récents inspirés par la Première Guerre mondiale

Stratégie, tir, histoires bouleversantes ou horreur pure… La Grande Guerre continue d’alimenter la créativité des concepteurs de jeux vidéo. « Le Monde » en a sélectionné six.


« Soldats inconnus. Frères d’armes » est sorti en 2024. UBISOFT

Plus rares que ceux consacrés à la seconde guerre mondiale, les jeux vidéo inspirés de la Grande Guerre sont aussi souvent plus graves. Ici, nul héros flamboyant, nulle mission glorieuse : le conflit se vit à hauteur de tranchée. Tout ce qui compte, c’est la survie. Les armes, lourdes, s’enrayent presque autant que le corps et l’esprit. La boue s’accroche aux bottes comme la nuit aux âmes – poisseuse et difficile à laver. (Le Monde, 9 novembre 2025)

Les six jeux présentés :

  • « Last Train Home » : dans le chaos de l’après-guerre
  • « Soldats inconnus. Frères d’armes » : des destins fracassés
  • « Isonzo » : batailles alpines en ligne sur le front italien.
  • « Conscript » : les pieds dans une boue de pixels
  • « Forgive Me Father 2 » : monstres post-traumatiques
  • « Amnesia. The Bunker » : huis clos monstrueux

Dans cette production, il faut noter le studio néerlandais BlackMill Games, spécialiste des batailles de la Première Guerre mondiale, qui propose déjà trois jeux vidéos sur cette période avec « Isonzo », « Verdun » et « Tannenberg » et qui prévoit de sortir « Gallipoli » (prévu pour 2026).

Pour prolonger cet article et les productions de jeux vidéos consacrés à la Première Guerre mondiale, Pixels proposait en 2018 dans un article 8 jeux vidéo inspirés de la première guerre mondiale, parmi ceux-ci « 11-11 : Memories Retold » avait fait l’objet aussi d’un article spécifique très intéressant avec les concepteurs du jeu : « 11-11 : Memories Retold » : un jeu vidéo peut-il montrer l’horreur de la Grande Guerre ? , article qui avait fait l’objet d‘un de nos billets:

« 11-11 Memories Retold » raconte la Grande Guerre, de deux points de vue : celui d’un photographe canadien, Harry, et celui d’un ingénieur allemand, Kurt. Pour restituer leurs deux histoires, les créateurs du jeu ont donc consulté deux historiens, un Anglais et un Allemand. Pour en savoir plus sur « 11-11 Memories Retold » , l’article de Wikipedia à son sujet.

Enfin pour rappel également, en 2015, Olivier Glassey avait établi un bilan sur 35 ans de jeux vidéos sur la Première Guerre mondiale dont nous avions établi le compte-rendu de son intervention.

Mon avis : si le nombre de titres de jeux vidéos se rapportant à la Première Guerre mondiale est très largement inférieur à celui, par exemple, se rapportant à la Deuxième Guerre mondiale, certaines productions récentes à l’exemple de « Last Train Home » ou de « 11-11 Memories Retold » sont particulièrement intéressantes. Ces deux productions s’appuient sur des mémoires d’un officier de l’époque pour le premier et des lettres, des témoignages d’époque ainsi que l’expertise d’historiens pour le second. Il s’agit aussi de jeux empoignant le conflit dans sa complexité et favorisant la réflexion à l’action ou, pour « 11-11 Memories Retold » , tentant de retranscrire la violence psychologique de la guerre à travers les points de vue de protagonistes issus des deux camps.

L’article de Pixels (Le Monde) : https://www.lemonde.fr/pixels/article/2025/11/09/six-jeux-video-inspires-par-la-premiere-guerre-mondiale_6652763_4408996.html

Tags : #histoire #14-18 #jeuxvidéo

Utiliser la littérature jeunesse pour aborder les sujets sensibles en histoire : récit de pratique autour de la Shoah | Histoire Engagée

Pour Mathieu Mercier, enseignant d’histoire et de géographie à l’École secondaire de Rivière-du-Loup, collaborateur au Service national du RÉCIT, domaine de l’univers social, enseigner l’Holocauste au secondaire est à la fois un défi et une nécessité : défi, parce que le sujet évoque des horreurs indescriptibles et des récits traumatiques qui peuvent heurter les élèves; nécessité, puisqu’un devoir de mémoire sur ce génocide peut aider à prévenir la banalisation de la haine et de l’exclusion. Pour y parvenir, la littérature jeunesse constitue un outil puissant : elle permet de mettre des visages, des voix et des récits singuliers sur une réalité historique souvent réduite à des statistiques. 

Dans cet article, il se propose de revenir sur son expérience en classe de secondaire 2, à l’École secondaire de Rivière-du-Loup, où il a expérimenté la tâche pédagogique intitulée Privés de leurs libertés et de leurs droits civils. L’exemple des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale. Ce récit de pratique met en lumière l’apport de la littérature jeunesse pour aborder un sujet sensible, tout en valorisant l’agentivité des victimes. Ces dernières sont trop souvent invisibilisées par un narratif centré exclusivement sur la victimisation.

A noter aussi sa recension d’ouvrages sur le sujet disponible sous forme d’un Padlet : Romans graphiques et albums sur la Shoah

Lire l’article : Utiliser la littérature jeunesse pour aborder les sujets sensibles en histoire : récit de pratique autour de la Shoah | Histoire Engagée

ChatGPT à l’école : entre tabou et encouragement, le dialogue compliqué entre professeurs et élèves | Le Monde

Décryptage. Une minorité d’enseignants s’abstient de parler d’intelligence artificielle dans leurs classes. Mais ils sont de plus en plus nombreux à ouvrir la discussion sur le sujet, jusqu’à, pour certains, s’atteler à faire circuler les bonnes pratiques.

Image générée par IA (prompt : chatGPT élèves enseignant)

Extrait :

Certains enseignants profitent d’un espace aménagé par l’éducation nationale : l’intelligence artificielle figure en effet au programme de l’enseignement scientifique au lycée depuis plusieurs années. « Il est essentiel d’y introduire les termes de base » et de signaler les faiblesses de ces outils, explique Marie-Thérèse Lehoucq_._ Mais tous les enseignants concernés ne saisissent pas cette opportunité : « Je n’ai encore rien fait sur l’IA car le programme est trop long », témoigne Jocelyn Clément, enseignant de physique-chimie en lycée à Eaubonne (Val-d’Oise).

Ces tentatives pour aider les élèves à mieux utiliser l’IA ne résoudront probablement pas le problème fondamental posé par l’intelligence artificielle : comment faire évoluer le système scolaire dans un monde où la machine peut désormais répondre aux questions à la place des élèves ? Si, avec l’avènement d’Internet, les dissertations à la maison étaient déjà largement tombées en désuétude, c’est tout le système de notation – ce qu’il évalue, et sous quelle forme – qu’il faudra probablement revoir.

L’article : ChatGPT à l’école : entre tabou et encouragement, le dialogue compliqué entre professeurs et élèves | Le Monde

L’héritage toxique des épaves de la seconde guerre mondiale

De nombreux navires coulés entre 1939 et 1945 gisent au fond des mers. Avec le temps et la corrosion, ces vestiges historiques menacent de libérer les substances qu’ils contiennent, avec des conséquences néfastes pour l’environnement.

L’épave du « Gauss », au large de Dieppe (Seine-Maritime), le 11 novembre 2011. FRANK LELOIRE

A l’échelle internationale, on estime à plus de 8 500 le nombre d’épaves potentiellement polluantes, dont la plupart issues des deux conflits mondiaux. Selon une estimation de l’Union internationale pour la conservation de la nature en 2023, ces navires pourraient relâcher jusqu’à 20 millions de tonnes de pétrole, soit trente fois plus que la marée noire provoquée dans le golfe du Mexique par la plateforme pétrolière Deepwater Horizon en 2010.

Lire l’article (réservé aux abonnés): L’héritage toxique des épaves de la seconde guerre mondiale | Le Monde (04.10.2025)

Tags : #AuCafé

Colloque infoclio.ch 2025: Open Science in History. Ouvrir les sciences des Lumières à l’intelligence articifielle (21.11.2025)

L’Open Science met les chercheuses et chercheurs au-devant de choix toujours plus complexes relatifs au partage de leurs résultats, méthodes, outils et données de recherche. Le colloque infoclio.ch 2025 explore les antécédents intellectuels et techniques de la notion d’Open science et discute des enjeux pratiques de sa mise en œuvre à l’ère des modèles génératifs d’intelligence artificielle.

Dans une perspective de longue durée, la première session remonte à la révolution scientique et aux transformations du XVIIIe siècle. Deux historiennes analysent le développement de la communication scientifique et du rôle des sciences dans la société, des premiers journaux savants du XVIIe siècle jusqu’à Kant et Humboldt.

La deuxième session se concentre sur l’impact des ordinateurs et des réseaux numériques sur l’ouverture des sciences, et sur l’apparition de nouveaux acteurs dans le milieu scientifique depuis les années 1960. Les communications abordent la production et la diffusion des données numériques dans le domaine de l’histoire en France et en Allemagne.

Prenant une focale mondiale, la troisième session révèle les inégalités géographiques et sociales de certains modèles d’Open Science, ainsi que leur caractère inadapté pour les sciences humaines. Les intervenantes et intervenants proposent ainsi des pistes pour rendre socialement plus juste la production et l’accès aux savoirs dans les disciplines humanistes.

Les deux tables rondes abordent les aspects pratiques de la mise en œuvre de l’Open Science. La première discute de l’ouverture de la participation scientifique à de nouveaux acteurs issus de la société civile. La seconde table ronde aborde la collaboration entre universités et bibliothèques dans la promotion de l’Open Science, notamment en matière d’infrastructures de recherche.Toutes les interventions feront l’objet d’une traduction simultanée vers l’Anglais.

-> Inscription en ligne

Le programme : https://www.infoclio.ch/fr/programme-colloque2025

Une histoire fragmentée ? Liens et ruptures dans un paysage de la recherche et de l’éducation en pleine remise en question (Journées suisses d’histoire 2025)

Dans le cadre des journées suisses d’histoire à Lucerne (juillet 2025), j’ai eu le plaisir d’assister et de réaliser le compte rendu pour infoclio.ch de la table ronde intitulée Fragmentierte Geschichte? Verbindungen und Brüche in einer sich ausdifferenzierenden Forschungs- und Bildungslandschaftm à laquelle participaient du côté francophone Nadine Fink (HEP Vaud) et François Vallotton (Université de Lausanne) ainsi que, du côté alémanique, Monika Gisler et Martin Pryde (Berne) avec Regula Argast comme modératrice et Brigitte Ziegler en introduction.

L’objectif de cette table ronde consistait à comprendre les différentes manières d’aborder l’histoire dans quatre champs professionnels de la discipline : histoire académique, histoire publique, enseignement de l’histoire et didactique de l’histoire. Il s’agissait d’identifier les dénominateurs communs, les coopérations possibles mais aussi les concurrences, voire les ruptures. La discussion intervient dans un contexte de remise en question de la science historique et de son financement dans la sphère publique.

Désormais, le compte rendu en français est disponible sur Infoclio.ch : Fragmentierte Geschichte? Verbindungen und Brüche in einer sich ausdifferenzierenden Forschungs- und Bildungslandschaft

Lien pour l’ensemble des Compte rendus des panels et des tables rondes.